Uber France se défend après sa condamnation

En pleine mobilisation des taxis contre les VTC, Uber France a été condamnée mercredi à verser 1,2 million d'euros à l'Union nationale des taxis. La société est accusée "d'ambiguïtés" dans sa communication.

(Uber France assure rappeler "en permanence" les règles à ses partenaires chauffeurs © MaxPPP)

Le tribunal de grande instance de Paris a condamné mercredi Uber France à verser 1,2 million d'euros à l'Union nationale des taxis. Une décision publiée en pleine mobilisation des taxis contre la concurrence des VTC, les véhicules de transport avec chauffeur, dont Uber est l'un des principaux acteurs. 

Les règles rappelées aux chauffeurs

L'UNT reprochait à Uber d'entretenir une "ambiguïté des recommandations" aux chauffeurs concernant le maraudage, le fait de stationner sur la voie publique en attente d'un client. Une prérogative réservée aux taxis et interdite aux VTC selon un principe confirmé par le Conseil consitutionnel en mai 2015.

Mais la société Uber France se défend. Dans un communiqué, elle assure que l'obligation de "retour au garage", imposée aux VTC par la loi Thévenoud est rappelée "en permanence aux partenaires chauffeurs". "Chaque e-mail, ainsi que de très nombreux SMS et tous les supports d'information et de communication destinés aux chauffeurs utilisant l'application leur rappellent cette règle", assure Uber France.

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