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Trierweiler attaque trois magazines ayant publié des photos d'elle en maillot

La compagne du président avait été photographiée avec François Hollande au fort de Brégançon.

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France Télévisions
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Le couple présidentiel à la gare de Lyon, à Paris, à son retour de vacances, le 19 août 2012. (THOMAS SAMSON / AFP)

JUSTICE – Valérie Trierweiler n'entend pas faire les choux gras de la presse people en maillot de bain sans broncher. L'avocate de la Première dame a annoncé, jeudi 6 septembre sur Europe 1, que trois procédures étaient en cours contre des magazines ayant publié des photos du couple présidentiel en vacances au fort de Brégançon (Var).

Déjà, le magazine VSD a été condamné mardi à payer 2 000 euros pour des photos du président et de sa compagne. "Nous avons trois autres procédures en cours contre des magazines people, Closer, Voici et Public, pour ne pas les nommer", a annoncé l'avocate, Frédérique Giffard. Elle a précisé avoir fait le choix avec sa cliente "d'assigner les magazines qui ont mis les photos en couverture et qui ont cherché à vendre, à accrocher le lecteur avec ces photos". Elle faisait référence à des clichés du couple en maillot de bain, prises cet été sur son lieu de villégiature.

Pourquoi Paris Match, pour lequel écrit Valérie Trierweiler, n'est-il pas attaqué alors que l'hebdomadaire a lui aussi publié des photos ? "La présentation était beaucoup plus discrète dans Paris Match, il y avait une seule image qui était en petit format et en pages intérieures, il n'y avait pas d'accroche racoleuse sur cette photo en couverture", a répondu l'avocate. Elle a assuré qu'il n'y avait "pas de tabou par rapport à l'employeur de Valérie Trierweiler". Le fait d'attaquer Public, qui "fait partie du groupe Lagardère", comme Paris Match, montre que la Première dame n'a pas de complexe vis-à-vis de son employeur, a fait valoir l'avocate.

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