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François Rebsamen s’est interrogé sur une éventuelle "défaillance" de la DCRI

Dans un entretien au Journal du Dimanche mis en ligne samedi 24 mars, François Rebsamen, spécialiste des questions de sécurité au Parti socialiste, est revenu sur l’intervention des force de l’ordre face à Mohamed Merah à Toulouse.
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François Rebsamen accueillant François Hollande au Sénat (oct. 2011) (AFP)

Dans un entretien au Journal du Dimanche mis en ligne samedi 24 mars, François Rebsamen, spécialiste des questions de sécurité au Parti socialiste, est revenu sur l'intervention des force de l'ordre face à Mohamed Merah à Toulouse.

Y'a-t-il eu des ratés dans la gestion de la crise du tueur de Toulouse ? La question est sur beaucoup de lèvres. François Rebsamen s'est interrogé samedi dans le Journal du Dimanche sur des "défaillances" de surveillance qui pourraient être imputées à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), après le retour de Mohamed Merah du Pakistan en octobre 2011.

"Ce qui apparaît aujourd'hui, malgré les dénégations de la police, c'est qu'il y a eu une série de retards à l'allumage, a-t-il estimé. Tout le monde se demande comment il est possible qu'un individu répertorié dangereux comme Mohamed Merah n'ait pas été davantage surveillé depuis son retour du Pakistan en octobre dernier. Comment a-t-il pu se constituer un stock d'armes et de munitions sans attirer l'attention de quiconque…"

Pour le sénateur de Côte-d'or, "la DCRI doit répondre de ce qui apparaît comme une défaillance". François Rebsamen a envisagé la possibilité "d'entendre, au Sénat, les principaix responsables policiers".

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