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Besançon : l’assassin du jeune Maxime condamné à 22 ans de prison

La cour d’assises des mineurs de Besançon a condamné à 22 ans de prison un jeune homme accusé d’avoir tué Maxime, un adolescent de 14 ans. La victime avait été poignardée et brûlée dans une forêt du Doubs, l’hiver 2012. L’accusé a nié les faits tout au long du procès.
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Radio France
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 (Une forte émotion avait entouré les adieux à Maxime en janvier 2012 © Maxppp)

La cour d’assises des mineurs de Besançon a condamné à 22 ans de prison un jeune homme accusé d’avoir tué Maxime, un adolescent de 14 ans, poignardé et brûlé dans une forêt du Doubs, il y a deux ans. L’avocate générale avait requis 30 ans de réclusion criminelle, avec une peine de sûreté de 20 ans.

 

Pas d'aveux au procès

Le procès s’est déroulé devant la cour d’assises des mineurs, puisque l’accusé avait 17 ans au moment des faits. Le corps brûlé de Maxime, âgé de 14 ans, avait été découvert le 11 janvier 2012 dans un bois d’Etouvans, près de Montbéliard. La disparition de cet adolescent sans histoires, avait été signalée la veille. La moto de la victime avait été rapidement repérée chez l’accusé.

Le jeune homme a reconnu s’être rendu au rendez-vous qu’il avait fixé à Maxime, mais il a nié l’avoir tué. Il a expliqué la présence de la moto chez lui, en disant qu’il l’avait trouvée plus tard, près du corps de son ami en train de brûler.

Le mobile est-il le vol ?

Selon l’avocat des parents et de la sœur de la victime, Me Philippe Simoneau, Maxime est tombé dans un piège et l'accusé est coupable :

"Il a regardé 33 sites internet sur comment commettre le crime parfait, c'est là qu'il a vu qu'il fallait frapper à la carotide, aller dans une forêt et mettre le feu au corps pour disséminer les cendres après."

 

L’un des avocats de l’accusé, Me Jean-Baptiste Euvrard, avait plaidé l’acquittement, "nous n’avons pas de mobile valable, nous n’avons pas l’arme du crime ".

Mais selon un autre conseil du jeune homme, Me Randall Schwerdorffer :

"La peine est équitable et en l'état des choses, je ne pense pas qu'il soit raisonnable de faire appel."

 

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