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Arabie Saoudite : de nombreuses condamnations à mort

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Arabie Saoudite : de nombreuses condamnations à mort
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Malgré une image d'ouverture en Arabie Saoudite, la répression demeure violente envers ceux qui manifestent contre le gouvernement.

Récemment, le royaume saoudien a montré des signes d'ouverture. Femmes conductrice, inauguration de salles de cinéma. Mais le pays affiche toujours l'un des taux d'exécutions les plus élevés au monde. 48 décapitations ont eu lieu sur des places publiques, entre janvier et avril 2018. La moitié pour trafic de drogue sans violence. Et au moins 58 personnes attendent dans le couloir de la mort. C'est notamment le cas d'Ali Mohammed al-Nimr, condamné à la décapitation et à la crucifixion pour avoir manifesté contre le régime alors qu'il avait 17 ans.

Israa al-Ghomgham pourrait être la première femme décapitée

Une femme, Israa al-Ghomgham, militante des droits de l'homme, pourrait être la première prisonnière politique du royaume, à être décapitée. C'est en 2011 qu'elle se fait connaître, lors de manifestations antigouvernementales, dans la région de Qatif, au nord-est. En Arabie Saoudite, les manifestations publiques sont interdites.

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