Le producteur Gérard Louvin, visé par une enquête pour "viols sur mineurs", dénonce "une cabale"

Quatre nouvelles plaintes ont pourtant été déposées entre fin janvier et début février pour des "viols" et "agressions sexuelles" visant Gérard Louvin et son mari Daniel Moyne.

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France Télévisions
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Le producteur Gérard Louvin, le 15 février 2002. (LECOEUVRE PHOTOTHEQUE)

Gérard Louvin prend la parole pour la première fois publiquement depuis l'ouverture d'une enquête pour "viols sur mineurs" et "complicité de viols sur mineurs" le visant. Le producteur se dit victime d'une "cabale" et de chantage d'argent de la part de son neveu, à l'origine d'une plainte contre lui, dans un entretien accordé à Nice-Matin.

Cette enquête avait été ouverte le 21 janvier contre le producteur de télévision et son mari, Daniel Moyne, après le dépôt d'une plainte pour "complicité de viol par ascendant sur mineur de 15 ans" par le neveu du premier, Olivier A. "Je ne suis pas un prédateur !", déclare Gérard Louvin. "Rien ne m'est directement reproché. La seule plainte qui me vise directement émane de mon neveu, qui m'a réclamé 700 000 euros pour ne pas avoir vu ce qui n'a pas existé", accuse-t-il, dans les colonnes du journal, samedi 13 février.

Selon l'avocat des plaignants, Maitre Pierre Debuisson, d'autres personnes ont ultérieurement saisi la justice. Quatre nouvelles plaintes ont ainsi été déposées à Paris entre fin janvier et début février pour des "viols" et "agressions sexuelles" visant le couple. L'un de ces plaignants, Grégory C., 46 ans, accuse cette fois-ci Gérard Louvin lui-même de "viols", a indiqué son avocat.

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