Un coaching pour réfléchir à son avenir professionnel

Les vacances de février sont souvent un moment clé pour décider de son orientation scolaire.

France 3

Thomas Pezé est en 3eme, il vient passer un bilan d'orientation. Après des tests, aujourd'hui c'est le moment de vérité. "L'idée c'est qu'il apprenne un peu des choses sur lui et qu'il ait une vision un peu plus claire de ce qu'il est et de ses prédispositions. Les choix c'est lui qui les fera", affirme au micro de France 3, son père, Emmanuel Pezé. Ici, un dialogue bienveillant doit se nouer entre les parents et l'enfant. 

Un bac S pour Thomas 

La psychologue joue le médiateur. "Le fait qu'on soit tous ensemble permet de provoquer cette discussion et de faire en sorte que le parent devienne vraiment un accompagnateur de cette démarche tout en laissant au jeune sa place d'acteur", souligne Alix Emery, psychologue COREP (Centre d'orientation et d'examens psychologiques). En fin d'entretien, pas de surprise pour Thomas. Sa position est claire, il fera un bac scientifique. Autre famille et même enjeu. Après des tests, Auguste Franchet a arrêté son choix : ce sera une école de commerce. Pour sa mère, c'est un soulagement. "Je me souviens d'Auguste au moment de la seconde quand il fallait choisir soit la 1re S soit la 1re ES. Il était en état de panique, car il ne savait pas quoi faire". 800 000 jeunes doivent se déterminer après le bac, avant le 20 mars.

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Selon "20 Minutes", l’Education nationale a recensé 857 cas de suspicion de radicalisation, pour l’année scolaire 2014-2015. (RICHARD BOUHET / AFP)