Parcoursup : Frédérique Vidal promet un "raccourcissement du calendrier"

La plateforme d'administration post-bac, lancée l'an dernier, avait créé la polémique notamment pour ses lenteurs, générant un stress chez les bacheliers. La ministre de l'Enseignement supérieur explique sur France 2 mardi 22 janvier avoir revu sa copie.

FRANCE 2

Élèves de terminale et étudiants en réorientation vont pouvoir se connecter dès mardi 22 janvier sur Parcoursup afin d'y inscrire leurs vœux. Cette plateforme d'administration post-bac, lancée en grande pompe l'an dernier, a subi un lifting afin de réduire l'attente et le stress des candidats. "L'amélioration est permanente sur cet outil. L'année dernière, nous avions un panel d'utilisateurs qui nous a beaucoup aidés à identifier ce qui devait être transformé pour que ça fonctionne mieux encore cette année", abonde la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, sur le plateau des "4 Vérités" mardi matin.

La biochimiste de profession promet ainsi un "raccourcissement du calendrier". Une annonce qui devrait faire plaisir aux familles concernées, dont beaucoup avaient vécu "un mois d'août [2018] interminable". Et de poursuivre : "Maintenant on sait qu'à la fin du mois de juillet, plus de 97% des affectations sont définitives. Donc on pourra clôturer la phase principale le 19 juillet cette année."

Une plateforme "transparente"

D'autres changements sont à prévoir. Il y aura notamment plus de formations disponibles sur la plateforme, comme toutes les formations en soins infirmiers, ainsi que la mise en place d'un répondeur automatique destiné aux bacheliers qui "savent très précisément ce qu'ils veulent faire". Ces derniers pourront ainsi "indiquer à la plateforme leurs préférences".

Saisi par des élus, le Défenseur des droits estime que les élèves devraient pouvoir connaître le contenu exact et la manière précise d'évaluation de leur candidature. Il réclame en somme plus de transparence de la part de Parcoursup. "La plateforme en tant que telle est extrêmement transparente puisque les algorithmes ont été totalement publiés", réagit Frédérique Vidal.

La plateforme d\'administration post-bac, lancée l\'an dernier, avait créé la polémique notamment pour ses lenteurs, générant un stress chez les bacheliers. La ministre de l\'Enseignement supérieur explique sur France 2 mardi 22 janvier avoir revu sa copie.
La plateforme d'administration post-bac, lancée l'an dernier, avait créé la polémique notamment pour ses lenteurs, générant un stress chez les bacheliers. La ministre de l'Enseignement supérieur explique sur France 2 mardi 22 janvier avoir revu sa copie. (FRANCE 2)