Appel à la grève : un front syndical inédit

Les enseignants descendent dans la rue pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Éducation nationale. Des manifestations ont eu lieu lundi 12 novembre au matin dans plusieurs villes, avant le cortège national à Paris. 

FRANCE 3

Des écoles aux lycées, la grogne des enseignants se fait entendre lundi 12 novembre. Tous sont mobilisés comme à Marseille (Bouches-du-Rhône) contre les suppressions de postes à la rentrée 2019, 2 650 en moins dans le secondaire. À Cahors (Lot), la même colère. Dans la rue, des professeurs du secondaire, mais aussi des écoles, avec le sentiment de faire les frais du dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les zones prioritaires. "Nous sommes déjà à l'os. Donc là, on va aller encore plus loin que rogner l'os", dénonce un manifestant.

"J'ai vraiment peur pour l'avenir"

Des manifestations se tiennent un peu partout en France, et jusqu'à Saint-Denis, à La Réunion. Les professeurs se sont rassemblés lundi 12 novembre au matin, devant le rectorat. "Ça fait trois ans que je suis dans l'Éducation nationale, donc j'ai vraiment peur pour l'avenir", confie une manifestante. La grande manifestation a lieu lundi après-midi, à Paris. Un test, le premier du genre pour le ministre Jean-Michel Blanquer.

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Les enseignants descendent dans la rue pour dénoncer les suppressions de postes dans l\'Éducation nationale. Des manifestations ont eu lieu lundi 12 novembre au matin dans plusieurs villes, avant le cortège national à Paris. 
Les enseignants descendent dans la rue pour dénoncer les suppressions de postes dans l'Éducation nationale. Des manifestations ont eu lieu lundi 12 novembre au matin dans plusieurs villes, avant le cortège national à Paris.  (FRANCE 3)