Feuilleton : les vies de châteaux (4/5)

A l'occasion des journées européennes du patrimoine samedi 15 et dimanche 16 septembre, France 2 a suivi des châtelains du XXIe siècle.

Il y a deux ans, elle travaillait à l'école du Louvres à Paris, mais au château de Quintin, Solange de Bagneux a trouvé un nouveau métier : jardinière. Dans ce jardin à la française, elle ne plante pourtant pas tout ce qu'elle désire, car il est classé. "Il faut les autorisations des architectes des bâtiments de France pour tout ce qu'on plante", explique la jeune femme. Elle entretient seule 1,5 hectare de jardin, car pour l'instant seule la famille s'occupe du château.

Un château habité par des érables

Le château de la Mothe-Chandeniers (Vienne), lui, livre ses secrets depuis qu'il a été racheté. Julien Marquis, l'un des nouveaux propriétaires, ouvre ses portes à France 2. Le château, longtemps laissé à l'abandon n'est pas encore ouvert au public. Julien est l'un de ceux qui ont lancé la campagne pour le rachat du château, il a été comme envouté par l'endroit. Depuis l'incendie de 1932, le château est habité par des érables. L'objectif pour l'instant est de fixer la ruine pour laisser les arbres. En Haute-Loire, à la forteresse de Saint-Vidal, un spectacle se joue pour faire vivre la demeure.

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Le château de Bussy Rabutin, ici photographié en août 2018, a été construit aux XIIème et XIVème siècle à Bussy-le-Grand (Côte-d\'Or). Le comte Roger de Bussy-Rabution, lieutenant général des armées royales de Louis XIV, y a donné son nom actuel. Des infiltrations d\'eau et la présence d\'insectes, qui menacent les décors, obligent à des travaux d\'urgence, évalués à environ 400 000 euros.
Le château de Bussy Rabutin, ici photographié en août 2018, a été construit aux XIIème et XIVème siècle à Bussy-le-Grand (Côte-d'Or). Le comte Roger de Bussy-Rabution, lieutenant général des armées royales de Louis XIV, y a donné son nom actuel. Des infiltrations d'eau et la présence d'insectes, qui menacent les décors, obligent à des travaux d'urgence, évalués à environ 400 000 euros. (PHILIPPE ROY / AURIMAGES / PHILIPPE ROY)