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Le rachat de SFR par Numericable, bouclé à la fin de l'année

Altice/Numericable a proposé plus de 17 milliards d'euros à Vivendi, et 20% du nouvel ensemble. Il faut maintenant attendre le feu vert de l'Autorité de la concurrence. Et les résultats de la consultation des élus du personnel. Le patron de SFR va faire le tour des sites du groupe pour rassurer les salariés sur leur avenir. Et rappeler que Numericable s'est engagé à ne pas licencier pendant 36 mois.
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Radio France
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  (Philippe Wojazer Reuters)

Vendre une entreprise, ça peut prendre du temps. "Nous nous attendons à clôturer la transaction à la fin 2014" , prévient le directeur financier de Vivendi, la maison-mère de SFR. A moins que l'avis de l'Autorité de la concurrence ne mette plus de temps à arriver... "Il y a un risque que cela soit clôturé seulement au début 2015."

Du côté de Numericable, le PDG Eric Denoyer explique que "l'ensemble du processus devrait se terminer à la fin de cette année. Nous avons des procédures à mener, et la consultation des élus du personnel qui démarre demain matin" . Patrick Drahi, le patron de Numericable, sera reçu mardi aussi par le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg.

Samedi, Vivendi a donc accepté l'offre d'Altice/Numericable, qui proposait pour SFR 13,5 milliards d'euros en numéraire, ainsi qu'un complément éventuel de 750 millions ; et une participation de 20% dans le futur ensemble.

Aucun licenciement pendant 36 mois

Histoire de calmer les inquiétudes sur l'emploi, Jean-Yves Charlier, le patron de SFR, va prendre son bâton de pèlerin pour faire le tour des sites. Un intervention est prévue devant le comité central d'entreprise, mardi ; avant des réunion à Paris, Nantes, Bordeaux, Lyon, Marseille et Lille, d'ici dimanche.

Et Jean-Yves Charlier de rappeler que le patron de Numericable, Patrick Drahi, a pris "des engagements précis" sur l'emploi. "Maintenir l'emploi dans le nouvel ensemble" pendant 36 mois, et ne procéder à "aucun licenciement collectif économique du fait de la rationalisation de structure des entreprises concernées par la cession" . Il s'engage enfin à ce qu'il n'y ait "aucune remise en cause du statut collectif SFR" .

Quel nom pour le nouvel ensemble ? SFR, tout simplement. "C'est une marque très forte en France" , explique Patrick Drahi. Qui ajoute aussi s'être engagé auprès du gouvernement "à maintenir les prix en l'état" .

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