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Le New York Times et Twitter piratés, des hackers syriens revendiquent l'attaque

Le site du quotidien américain n'était plus accessible mardi soir. Il pourrait avoir fait l'objet d'une attaque informatique selon une porte-parole du journal. Selon le site spécialisé cir.ca, un groupe de hackers syriens aurait revendiqué l'attaque. Il affirme également avoir piraté Twitter.
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Radio France
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 (Brendan McDermid Reuters)

Ce mercredi matin, il est à nouveau possible de consulter les articles mis en ligne par le New York
Times. Sauf depuis les Etats-Unis. Ce site aurait subi une attaque informatique selon une porte-parole du journal. Le site spécialisé Circa affirme que le groupe de hackers syriens Syrian electronic army aurait revendiqué l'attaque.

Sur son compte Twitter, la porte-parole du New York Times, Eileen Murphy écrit que "l'estimation préliminaire est que le problème est
probablement lié à une attaque externe malveillante
". "Nous travaillons
pour résoudre" la panne.

Le compte officiel Twitter du New York Times note
quant à lui que "le site internet subissait des difficultés techniques. Nous
travaillons pour le remettre pleinement en service
". Le site continue de tweeter ses articles. Les liens mènent vers des pages uniques qui ne sont par reliées au site.

Une attaque syrienne ?

L'origine de l'attaque n'est pas encore connue mais le groupe de hackers syrien Syrian electronic army revendique l'action sur son compte Twitter.

Cette cyber attaque intervient alors que les Etats-Unis ont durci le ton face au régime syrien. Ils ne devraient pas tarder à intervenir militairement en Syrie, probablement avec des frappes aériennes.

Le groupe aurait également attaqué Twitter. Il a pris possession du nom du domaine du réseau social. Sur ce tweet on lit : "Twitter regarde, ton domaine appartient a SEA (Syrian electronic army).

Le 14 août, le site avait déjà été inconsultable pendant plusieurs heures, vraisemblablement en raison d'opérations de mise à jour. En août toujours, les sites de CNN , de Time et du Washington Post avaient été pris pour cibles par des hackers se réclamant de l'Armée électronique syrienne.

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