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Google veut révolutionner la médecine avec des nanoparticules

L'entreprise américaine souhaite faire circuler dans le sang des particules nanoscopiques pour mesurer les changements biochimiques du corps humain annonciateurs d'une maladie.

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France Télévisions
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Photo illustrant la société Google prise à Lille (Nord), le 17 octobre 2010. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)

Le projet pourrait ressembler à un film de science-fiction des frères Wachowski. Google X Life Sciences, le laboratoire du géant américain, vient d'annoncer la mise au point de nanoparticules dont le but est de détecter plus tôt chez les humains les maladies, détaille Les Echos. L'entreprise américaine cherche la possibilité de faire circuler dans le sang ces particules nanoscopiques (environ 2 000 fois plus petites qu'une cellule sanguine).

Les nanoparticules circulant dans les veines pourraient permettre de mesurer les changements biochimiques du corps humain annonciateurs d'une maladie comme une tumeur. Pour introduire les nanoparticules, il suffirait d'avaler un petit comprimé.

Transformer le diagnostic médical

L'objectif : "Transformer radicalement le diagnostic médical. (...) Nous voulons passer d'un diagnostic réactif, effectué une fois que la maladie s'est déclenchée, à un diagnostic proactif, qui se ferait tout au long de la vie", explique aux Echos Andrew Conrad, directeur de Google X Life Sciences.

Mais cette révolution médicale n'est pas pour tout de suite. "Nous en sommes encore à un stade très précoce", explique Andrew Conrad, ajoutant que cela pourrait prendre "une dizaine d'années". Pour l'instant, Google cherche des partenaires pour développer son projet.

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