Un satellite de l'Agence spatiale européenne évite une collision avec un engin de SpaceX

Un porte-parole de l'entreprise américaine a expliqué qu'un "bug" avait touché un système de communication, ne lui permettant pas d'être informé correctement d'une augmentation du risque de collision.

Avec l\'augmentation du nombre de satellites en orbite, il va devenir indispensable de confier l\'exécution des manœuvres d\'évitement de collision à une intelligence artificielle, prévient l\'Agence spatiale européenne. 
Avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite, il va devenir indispensable de confier l'exécution des manœuvres d'évitement de collision à une intelligence artificielle, prévient l'Agence spatiale européenne.  (ESA)

Une collision évitée de justesse dans l'espace. L'Agence spatiale européenne (ESA) a effectué pour la première fois, lundi 2 septembre, une manœuvre d'évitement (rehausse de son altitude) pour protéger son satellite Aeolus d'une collision avec l'un des satellites de la constellation #Starlink de SpaceX. 

Un porte-parole de SpaceX a expliqué qu'un "bug" avait touché un système de communication, ne lui permettant pas d'être informé correctement d'une augmentation du risque de collision. Si les satellites Starlink sont pour l'instant 60 à tourner autour de la Terre, Elon Musk, le patron de SpaceX, ambitionne d'en envoyer 12 000 afin de fournir le globe en internet à haut débit.

"Avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite, notamment due aux méga-constellations comprenant plusieurs centaines, voire milliers de satellites, il va devenir indispensable de confier l'exécution des manœuvres d'évitement de collision à une intelligence artificielle", a ajouté l'ESA.