Thomas Pesquet : "Travailler en apesanteur est hyper naturel"

Moins d'une semaine après son arrivée à bord de la Station spatiale internationale, Thomas Pesquet a donné ses premières impressions à 400 km au-dessus de nos têtes.

France 2

Sa voix se fait entendre. Son image apparaît sur un écran géant. Journalistes et scientifiques réunis au centre des cosmonautes européens à Cologne (Allemagne) sont tout sourire. Thomas Pesquet s'en amuse. Il joue avec l'apesanteur à bord de la Station spatiale internationale (ISS). "On  n'a pas été malades du tout. Tout le monde se sent super bien. Finalement, travailler en apesanteur, c'est hyper naturel", explique l'astronaute français.

Plombier d'un jour

À bord de l'ISS, les journées sont chargées : lever à 6 heures, premières expériences dès 7 heures. Le benjamin des spationautes a déjà testé le système de traitement de l'eau.  Il a aussi dû s'improviser plombier, car "les toilettes ont cassé dès le deuxième jour". Après vingt minutes de conférence, Thomas Pesquet retourne travailler. De là-haut, en six mois, il va devoir conduire une cinquantaine d'expériences scientifiques.

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Thomas Pesquet lors d\'une conférence de presse à bord de la Station spatiale internationale, mercredi 23 novembre 2016. 
Thomas Pesquet lors d'une conférence de presse à bord de la Station spatiale internationale, mercredi 23 novembre 2016.  (ESA)