EN IMAGES. La fusée Soyouz de Thomas Pesquet a rejoint son pas de tir

A trois jours du décollage, le lanceur russe Soyouz qui emportera le spationaute français vers la Station spatiale internationale est en place.

Le lanceur Soyouz, sur son pas de tir, au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, le 14 novembre 2016.
Le lanceur Soyouz, sur son pas de tir, au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, le 14 novembre 2016. (SHAMIL ZHUMATOV / REUTERS)

Il est L-3, c'est-à-dire "lancement moins 3 jours", à Baïkonour. Dans la steppe kazakhe, la fusée Soyouz qui emportera le Français Thomas Pesquet, avec le Russe Oleg Nijitsy et  l'Américaine Peggy Whitson, vers la Station spatiale internationale, a rejoint son pas de tir, lundi 14 novembre.

Le lanceur Soyouz est sorti de son hangar à 7 heures du matin, lundi, avant d'être acheminé, en train, jusqu'au site de lancement, sous bonne garde. La journaliste de France 2, Jihane Benzina, a suivi le convoi et le raconte sur Twitter.

Le lanceur le plus fiable de l'histoire

Plus de 300 tonnes et près de 50 mètres de haut, 20 millions de chevaux, 1000 T de carburant : le rustique lanceur russe Soyouz, conçu dans les années 1950, est le plus fiable de l'histoire, avec plus de 1 700 décollages réussis.

Dans la matinée, le Soyouz est arrivé à destination et a été redressé et installé sur son pas de tir, en attendant l'équipage, qui décollera jeudi 17 novembre, à 21h20 (heure de Paris).

Les astronautes ne verront pas leur fusée ornée d'un portrait de Youri Gagarine, le premier homme envoyé dans l'espace, avant le décollage. C'est une tradition russe. "Un peu comme la mariée : on n'a pas le droit de la voir avant l"instant fatidique", plaisante Thomas Pesquet dans un entretien à L'Express. Ils ont juste eu le droit de la voir dans son hangar, quelques jours plus tôt.