Espace : à quoi va ressembler la sortie de Thomas Pesquet hors de la Station spatiale internationale ?

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Durée de la vidéo : 4 min.
pesquet mission
France 2
Article rédigé par
J.Benzina, G.Papin, A.D'Abrigeon, Images : ESA/NASA - France 2
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Thomas Pesquet effectuera, mercredi, sa première sortie extravéhiculaire depuis le début de la mission Alpha. Il se déplacera dans le vide spatial pour réparer un panneau solaire de l'ISS. 

Thomas Pesquet va bientôt voler dans le vide sidéral, juste au-dessus de la Terre. Mercredi 16 juin, l'astronaute devra sortir de la Station spatiale internationale et réaliser une sortie extravéhiculaire dans l'espace. "C'est vraiment le rêve dans le rêve, c'est l'expérience ultime, on devient soi-même un vaisseau spatial", décrit le Français.

Il lui a fallu des mois de préparation : à chaque répétition, il a passé six heures dans son scaphandre, sous l'eau, avec une maquette de la station grandeur nature. "Ce n'est pas facile parce qu'on a des gants pressurisés, c'est comme essayer de jouer du piano avec des gants de boxe (...) c'est un travail très manuel, très minutieux, mais c'est à ce prix-là qu'on sera prêt à sortir de la station, à s'exposer à ce risque-là", raconte l'astronaute. 

Une sortie dans le vide

Thomas Pesquet devra réaliser des réparations sur un panneau solaire de l'ISS. Il doit pour ça affronter des changements de température de -150°C à +150°C, grâce à son scaphandre. En sortant, la chorégraphie est millimétrée, mais les sensations sont uniques. "Quand on bascule à l'extérieur de la station, on est un peu aspiré par ce vide (...) c'est comme être sur une paroi d'alpinisme, avec cette sensation de vide, et puis on vous demande de lâcher les mains, et d'être juste retenu par une petite longe, donc ça demande un petit moment avant de s'y habituer", témoigne-t-il. 

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