VIDEO. Endométriose : "Nous allons aider à un diagnostic précoce", assure Agnès Buzyn

La ministre de la Santé veut mieux identifier et dépister cette maladie à partir de l'examen de suivi médical entre 11 et 13 ans et entre 15 et 17 ans.

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L'endométriose est "une maladie qui touche une femme sur dix, assez mal connue des médecins", a déclaré Agnès Buzyn, vendredi 8 mars, assurant vouloir "créer des filières de prise en charge dans toutes les régions".

Repérer au plus vite la maladie

"Nous allons aider à un diagnostic précoce, parce que souvent les femmes souffrent pendant des années pendant leurs règles, sans que quelqu'un identifie leur problème", a poursuivi la ministre de la Santé, à propos d'une pathologie qui se manifeste notamment par des règles douloureuses ou hémorragiques, des douleurs lors des rapports sexuels et d'autres troubles.

"Nous avons mis en place dans le cadre du calendrier pour les enfants des consultations obligatoires entre 11 et 13 ans et entre 15 et 17 ans, a ajouté Agnès Buzyn. Je ferai en sorte qu'au moment de ces consultations, des questions soient posées aux petites filles par les professionnels pour essayer d'identifier et de dépister cette maladie." Pour la ministre de la Santé qui détaillera son plan cet après-midi lors d'une visite à l'hôpital Saint-Joseph, à Paris, il s'agit de "gagner du temps sur le diagnostic".

Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des solidarités, invitée de franceinfo le 8 mars 2019.
Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des solidarités, invitée de franceinfo le 8 mars 2019. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)