Rugby : la ligue pro annonce une baisse des commotions cérébrales en Top14

Sur 186 matches analysés, le nombre de commotions cérébrales se sont élevées à 69 lors de la saison 2018-2019, contre 91 lors de la saison 2017-2018.

Sur 186 matches analysés, le nombre de commotions cérébrales se sont élevées à 69 lors de la saison 2018-2019.
Sur 186 matches analysés, le nombre de commotions cérébrales se sont élevées à 69 lors de la saison 2018-2019. (DAMIEN KILANI / DK PROD / AFP)

Bonne nouvelle pour la santé des rubgymen. Mardi 17 septembre, la Ligue nationale de rugby (LNR) a annoncé avoir enregistré une baisse des commotions cérébrales sur les matches de la saison dernière en Top14. Une conséquence d'une meilleure prise en compte du problème, selon le président de sa commission médicale.

Sur 186 matches analysés, le nombre de commotions cérébrales avérées, c'est-à-dire diagnostiquées par un neurologue 48 heures après la rencontre (HIA3), se sont élevées à 69 lors de la saison 2018-2019, contre 91 lors de la saison 2017-2018, et 103 en 2016-2017, année record.

Une plus grande sévérité des arbitres

Le rugby français a été secoué la saison dernière par la mort du jeune joueur d'Aurillac Louis Fajfrowski (21 ans) et d'un joueur Espoir du Stade Français, Nicolas Chauvin (18 ans), après des plaquages en match, ainsi que par la mort de deux joueurs amateurs, Adrien Descrulhes (17 ans) et Nathan Soyeux (23 ans), eux aussi après un choc au cours d'un match.

Le Dr Dusfour a attribué la baisse des commotions à une plus grande sévérité des arbitres, qui ont sorti davantage de cartons rouges, mais aussi à l'aide de l'assistance vidéo, qui permet aux médecins de revoir des images pendant que le match se déroule et d'intervenir s'ils estiment qu'un choc est suspect.