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La salle de sport et les Français : Je t'aime moi non plus

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Durée de la vidéo : 3 min.
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POIROT RICHARD, CORNET LAVAU GERALDINE
Article rédigé par
France Télévisions

Le sport, un médicament comme un autre... le gouvernement en est convaincu. Ce 1er mars, les dix millions de Français atteints d'une affection de longue durée vont pouvoir se faire prescrire des séances de sport. Un moyen d'inciter les Français à faire de l'exercice.

Déjà en 1967, le journaliste des "Actualités Françaises" s'inquiétait de la sédentarisation de ses congénères : "Sur les 600 muscles que nous possédons, seuls ceux qui assurent la mastication et la déglutition sont régulièrement sollicités. Pour rompre cette apathie, il faut des circonstances fortuites comme une grève des transports publics. Alors, le Français retrouve en maugréant l'usage prolongé de ses membres inférieurs, sans penser un seul instant que bien peu de maux dont il souffre résisterait à ce régime quotidien. De plus, le défaut de fonction entrainant la sclérose de l'organe, nous allons vers une génération d'hommes-tronc".

Le sport au service de la paix entre les hommes ?

Dans les années 60, les Américains exportent le concept de la salle de sport. A l'époque, les journalistes parlaient de salle de culture physique, idéal pour les citadins.

Le sport, au service de la santé, du psychique, de la beauté, des affaires mais pas que. Selon un médecin de 1966, la culture physique permettrait d'avoir une société apaisée...

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