Vidéo Comment lutter contre le manque de sommeil ?

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Nommer un ministre du Sommeil, instaurer un couvre-feu numérique… Pour lutter contre le manque de sommeil, certains ont des idées...
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Article rédigé par
France Télévisions

Nommer un ministre du Sommeil, instaurer un couvre-feu numérique… Pour lutter contre le manque de sommeil, certains ont des idées...

Il est indispensable pour préserver notre santé. Il permet de réguler nos organes vitaux et de nous régénérer. C'est le sommeil. Et malgré son importance, le sommeil est souvent négligé. "Tous les organes de régulation comme les reins, comme le foie, etc., ils sont touchés quand vous ne dormez pas bien, ou comme le cerveau. Donc oui, il faut agir sur le sommeil parce que les conséquences du mauvais sommeil, elles sont lourdes, très lourdes", explique Nicolas Goarant, auteur du livre "Le sommeil malmené". Selon lui, il existe des solutions pour répondre à cette problématique du sommeil, comme la nomination d'un "ministre du Sommeil" notamment pour rappeler que "c'est un sujet politique". "Avant que ce soit un ministre, ça pourrait être un secrétaire d'État qui serait rattaché au ministre de la Santé, allons-y doucement. Et puis dans la mesure du possible, à chaque fois qu'il y a un sujet, il dise : "Voilà, il y a aussi la question du sommeil qui est en jeu"", développe Nicolas Goarant.

Un "couvre-feu numérique"

Nicolas Goarant suggère également un "couvre-feu numérique". En effet, depuis une quinzaine d'années, les enseignants constatent souvent que leurs élèves sont fatigués, une fatigue qui serait dûe aux écrans et la fameuse lumière bleue qu'ils diffusent. "Elle perturbe l'œil et donc l'endormissement", précise Nicolas Goarant.

S'ajoute à cela le problème de l'attention : "Vous êtes amené à réagir sur les réseaux sociaux, on le sait aussi, à cet âge-là, on donne beaucoup d'importance à ce que pensent les copains, les copines, donc si on n'y est pas, ça pose des problèmes." "Et puis on peut même se réveiller parfois à 3 ou 4 heures pour répondre, etc. Donc on voit bien en réalité que c'est un énorme problème de santé publique et qui risque de se répercuter dans quelques années", ajoute le militant du sommeil.

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