Une fois par semaine, Luce, atteinte de la maladie de Parkinson, et son mari s’entraînent avant d’aller danser le tango. Si, à 70 ans passés, ils ont décidé de se mettre à la pratique de cette danse, c’est parce qu’elle aurait des vertus insoupçonnées sur la santé. À Montpellier, tous les jeudis, aidants et malades dansent main dans la main. Chez elle, Luce ne peut quasiment pas marcher seule, mais dans les pas du professeur, elle gagne en souplesse, en assurance et en sourire.Scientifiquement prouvéLe but de ces cours est d’aider les malades dans leur quotidien, en particulier à se tenir plus droit et à leur éviter de tomber. Des études scientifiques américaines et canadiennes l’ont prouvé : le tango aurait bien des vertus thérapeutiques sur la maladie. Dans certains cas, les résultats sont plutôt encourageants sur le plan de l’équilibre et de la posture notamment.