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Vide sanitaire : "Il faut que ce travail soit fait très sérieusement" pour en finir avec la grippe aviaire

La secrétaire générale du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras, Marie-Pierre Pé, prévient sur franceinfo que le vide sanitaire imposé par le gouvernement doit être "fait très sérieusement par les exploitants concernés".

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Radio France
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Un élevage de canard, le 14 avril 2017. (IROZ GAIZKA / AFP)

Le vide sanitaire imposé par le gouvernement pour en finir avec le virus de la grippe aviaire débute lundi 17 avril dans plus d'un millier de communes du sud-ouest de la France. Après les mesures d'abattage préventif des canards prises à l'hiver dernier, les exploitations vont être entièrement nettoyées. "Il faut que ce travail soit fait très sérieusement par les exploitants concernés", a déclaré vendredi sur franceinfo Marie-Pierre Pé, secrétaire générale du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (CIFOG).

"Le virus [de la grippe aviaire] se maintient s'il trouve un support : les animaux mais aussi les fientes qui se retrouvent dans les fumiers et les lisiers", explique Marie-Pierre Pé, avant de poursuivre : "C'est pour cela que ce vide sanitaire s'impose maintenant. Les lisiers et les fumiers sont épandus dans les champs et on peut désormais très bien nettoyer les exploitations."

Ce vide sanitaire va durer jusqu'au 29 mai, date à laquelle les éleveurs pourront reprendre leur activité. "Il nous reste encore quelques semaines pour s'assurer que tout ce nettoyage, toute cette désinfection soient parfaitement réalisés. Il faut mettre toutes les chances de notre côté pour repartir du bon pied et assurer un redémarrage réussi de la filière", déclare Marie-Pierre Pé.

Marie-Pierre Pé : "Il faut que ce travail soit fait très sérieusement par les exploitants concernés"
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