Villeurbanne : des agents tentent de briser les chaînes de contamination par téléphone

Dans la lutte contre le coronavirus, il est indispensable de repérer et d’informer toutes les personnes susceptibles d’avoir été contaminées. C’est le trôle des cellules de "tracing" de l’Assurance Maladie. Une équipe de journalistes de France 3 a suivi l’une d’elles à Villeurbanne (Rhône).

Sept jours sur sept, toute la journée, 25 agents de la Sécurité Sociale se relaient au téléphone. Ils doivent casser la chaîne de contamination coronavirus dans le Rhône, la Drome et l’Ardèche. A l’autre bout du fil, un homme possiblement contaminé par un membre de sa famille. C’est le malade lui-même qui a donné le contact des personnes qu’il a croisées ces derniers jours.

"Beaucoup sont surpris d’être touchés"

La difficulté, c’est de réussir à joindre tous les contacts. Il faut parfois envoyer une vingtaine de messages en 48 heures. "Sur les plus de 6 000 personnes, il n’y a eu que 3 ou 4 personnes que nous n’avons pas réussi à joindre", précise Maxime Beltier, le responsable de la plateforme de traçage. Autre écueil : il faut convaincre chacun des interlocuteurs de faire le test, ce dernier n’est pas obligatoire.

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Un sauveteur de la protection civile prend la température d'une femme avant un test COVID-19, à Laval, dans l'ouest de la France, le 17 juillet 2020. (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)