Vidéo Colère des enseignants : "Que des colères se cristallisent sur moi, c'est mon métier", estime Jean-Michel Blanquer

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"En cas de crise sanitaire, on doit sans arrêt s'adapter à des éléments nouveaux", explique le ministre

"Que des colères se cristallisent sur moi, c'est mon c'est mon métier", a déclaré sur France Inter Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, alors que la contestation est forte chez les enseignants en cette rentrée des vacances de la Toussaint. "Mais chacun qui analyse les choses voit bien que je ne suis pas responsable ni du virus, ni du terrorisme", détaille-t-il. 

"Il y a énormément de travail de préparation" pour la rentrée, assure le ministre. "En cas de crise sanitaire, on doit sans arrêt s'adapter à des éléments nouveaux, on doit parfois attendre le dernier moment pour faire la chose la plus ajustée", déclare-t-il pour expliquer les modifications régulières d'organisation que dénoncent certains professeurs. "On est dans une situation de crise, chacun doit le comprendre", déclare Jean-Michel Blanquer.

Qu'il y ait des désagréments au quotidien de notre situation générale, c'est vrai dans le monde entier. Nous devons mesurer  les avantages et les inconvénients et pas seulement se focaliser tout de suite sur les inconvénients. 

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale

à France Inter

Accusé par un auditeur de privilégier la prise de parole dans les médias, par rapport à une communication interne au sein de l'Éducation nationale, le ministre dément : "C'est très souvent qu'on me fait ce procès-là", déplore-t-il. "Je m'efforce de communiquer en direct avec les personnels. C'est très important de regarder le site du ministère, les boîtes mails professionnelles", précise Jean-Michel Blanquer. 

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