Covid-19 : les tests coûteront "un peu plus d'un milliard et demi" en janvier, selon le ministre Olivier Dussopt

Entamée en décembre, la vague causée par le variant Omicron a entraîné une ruée vers les dépistages.

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France Télévisions
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Un test antigénique pratiqué sur un enseignant dans les locaux de la cité scolaire Fénelon Notre-Dame, à La Rochelle (Charente-Maritime), le 13 janvier 2022. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

La facture est élevée. Le large accès au dépistage du Covid-19 financé par l'Etat devrait coûter "un peu plus d'un milliard et demi d'euros en janvier", sous l'effet de la vague Omicron, a affirmé lundi 17 janvier le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt. "Nous avons dépensé plus d'un milliard d'euros pour les tests au mois de décembre dernier avec 28 millions de tests, et je pense que nous dépenserons un peu plus d'un milliard et demi d'euros au mois de janvier", a précisé le ministre, interrogé sur l'antenne de Sud Radio.

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Entamée en décembre, la vague causée par le variant Omicron a entraîné une ruée vers les dépistages au Covid-19, qu'il s'agisse des tests PCR, antigéniques ou des autotests. Une grande partie des tests de dépistage au Covid-19 sont effectués gratuitement, surtout en cas de statut vaccinal en règle. Ils sont alors financés par la Sécurité sociale et font l'objet de compensations par l'Etat.

"Un peu plus de 5 milliards d'euros" pour la vaccination

"Tous les tests n'ont pas le même coût, les antigéniques sont moins chers que les PCR en termes de finances publiques", a également souligné le ministre lundi, précisant : "Nous avons toujours dit que les investissements dans le domaine médical, les tests, la vaccination, étaient de bons investissements."

S'agissant du coût de la vaccination l'an dernier, Olivier Dussopt a affirmé lundi que la facture avait représenté "un peu plus de 5 milliards d'euros", et qu'elle coûterait "plusieurs milliards d'euros en 2022", laissant entendre qu'elle pourrait être inférieure au montant dépensé en 2021.

Le coût de la facture sanitaire "ne nous empêche pas de retrouver une trajectoire de finances publiques plus soutenable" a estimé le ministre, qui a affirmé la veille dans les colonnes du Journal du dimanche que le déficit public de la France serait finalement "proche de 7%" du produit intérieur brut (PIB) en 2021, alors que le gouvernement tablait encore sur 8,2% l'an dernier.

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