Vidéo Le vaccin d'AstraZeneca sera disponible en France "aux alentours de mi-février", assure Alain Fischer

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VIDEO. Le vaccin AstraZeneca sera disponible en France mi-février, assure Alain Fischer
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Après l'autorisation de mise sur le marché délivrée par la Commission européenne, la Haute Autorité de santé doit livrer ses recommandations d'utilisation pour la France.

Le vaccin d'AstraZeneca sera disponible en France "aux alentours de la mi-février", assure Alain Fischer, chargé de conseiller le gouvernement dans sa stratégie vaccinale contre le Covid-19, mardi 2 février sur France 2. "Il faut le temps, d'une part, que le travail soit terminé concernant les conditions d'utilisation de ce vaccin – ce que va nous indiquer la Haute Autorité de santé aujourd'hui [mardi] – et il faut surtout que ce vaccin soit livré."

Alain Fischer a salué l'arrivée de cette "deuxième classe de vaccins" à vecteur viral dont les propriétés de transport et de conservation sont "beaucoup plus simples que celles des vaccins ARN utilisés jusqu'à présent". Ces caractéristiques devraient permettre, "d'ici quelques semaines, que les médecins généralistes, les pharmaciens puissent vacciner." Par ailleurs, il s'est félicité de l'arrivée imminente d'un "très bon vaccin" qui "protège contre les formes graves".

Quelle utilisation pour les plus de 65 ans en France ?

Restent encore des points à trancher. L'agence sanitaire allemande a recommandé de ne pas utiliser ce vaccin chez les plus de 65 ans, en raison de la faiblesse des données pour les publics les plus âgés. Quid de la France ? "L'Agence européenne des médicaments n'a pas mis de restriction à l'utilisation, donc l'évaluation se poursuit et la HAS va nous donner des indications", a répondu Alain Fischer, tout en soulignant que le vaccin développé par AstraZeneca était un "très bon vaccin".

"Les résultats apparaissent peut-être un tout petit peu moins bons pour la fraction des personnes [les plus âgées]", a-t-il ajouté, "donc la question se pose de savoir si on peut l'utiliser exactement chez les mêmes personnes". C'est ce point qui reste à "déterminer" par la Haute Autorité de santé.

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