Covid-19 : le vaccinodrome du Stade de France ouvre ses portes et entraîne la fermeture de centres plus modestes

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Covid-19 : le vaccinodrome du Stade de France ouvre ses portes et entraîne la fermeture de centres plus modestes
France 3
Article rédigé par
F. Mathieux, E. Bach, B. Vignais, G. Basle, A. Zouioueche, O. Pergament - France 3
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Depuis mardi 6 avril, le Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est devenu un mégacentre de vaccination contre le Covid-19, avec comme objectif 10 000 injections par semaine. Mais d'autres communes de la région s'estiment lésées en nombre de doses. 

Depuis mardi 6 avril, le Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est dédié à la vaccination contre le Covid-19. L'objectif est d'y réaliser 10 000 injections par semaine. Dans la file d'attente, certains patients se disent soulagés d'avoir enfin pu obtenir un rendez-vous. D'autres sont plus sceptiques face au nombre de personnes présentes dans la file d'attente et dans l'enceinte du stade, comme une femme rencontrée par France 3. "On se croirait dans le métro", a-t-elle indiqué. 

Des centres fermés faute de doses

Cette dame aurait préféré se rendre dans un centre à taille humaine, près de chez elle. Mais cette semaine, ces petits centres n'ont pas été suffisamment approvisionnés; au profit du vaccinodrome selon plusieurs élus. À Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le centre de vaccination est fermé, faute de doses. "C'est un système de vases communicants, entre les grands centres de vaccination et nos centres de proximité. Notre centre est fermé, et on est malheureusement obligé d'annuler des rendez-vous cette semaine", déplore Jean-Christophe Fromantin, maire de la commune. Les doses manquent également à Clamart (Hauts-de-Seine) et Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Pourtant, le préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, a assuré : "Pas un centre de proximité n'est fermé, et ne fermera". 

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