Covid-19 : la Nouvelle-Zélande va garder ses frontières fermées pendant une grande partie de 2021

La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a annoncé mardi que les frontières du pays allaient rester fermées aux ressortissants étrangers, en attendant de voir l'effet au niveau mondial des campagnes de vaccination contre le Covid-19. 

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France Télévisions
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La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, lors d'une conférence de presse à Wellington (Nouvelle-Zélande), le 8 juin 2020. (MARTY MELVILLE / AFP)

Si vous comptiez voyager en Nouvelle-Zélande au cours des prochains mois, il va falloir reporter votre départ. Les frontières du pays devraient demeurer fermées durant une grande partie de l'année, le temps de mesurer l'impact à l'échelle mondiale des campagnes de vaccination contre le Covid-19, a annoncé mardi 26 janvier la Première ministre Jacinda Ardern.

La cheffe du gouvernement néo-zélandais a expliqué que l'apparition ce week-end d'un premier cas de contamination depuis plus de deux mois témoigne du risque que constitue toujours le Sars-CoV-2 pour l'archipel qui, jusqu'ici, a largement réussi à contrôler l'épidémie. Depuis le début de la crise, ce pays de 5 millions d'habitants totalise moins de 2 000 cas et 25 décès.

"Compte tenu des risques dans le monde et de l'incertitude quant aux campagnes internationales de vaccination, nous pouvons nous attendre à ce que nos frontières soient affectées sur une large partie de l'année", a-t-elle déclaré à la presse.

Des frontières déjà fermées depuis mars

Depuis le mois de mars, les frontières du pays sont fermées aux voyageurs étrangers. Seuls les citoyens néo-zélandais sont autorisés à entrer sur le territoire.

En l'absence de touristes étrangers, Jacinda Ardern a indiqué que la Nouvelle-Zélande continuerait d'autoriser les déplacements dans le cadre des "bulles de voyage" avec l'Australie et les nations du Pacifique qui ont réussi à contenir le coronavirus. Elle a cependant regretté la décision de son voisin australien de suspendre la "bulle" qui permettait aux ressortissants des deux pays d'être exemptés de quarantaine, à la suite de l'apparition du cas local de contamination. Il s'agit d'une Néo-Zélandaise récemment rentrée d'Europe et testée positive dix jours après avoir achevé sa quarantaine de deux semaines dans un hôtel.

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