Guadeloupe : une situation toujours tendue sur l'île

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
Article rédigé par
D.Schlienger, S.Guillemot, N.Karczinski - franceinfo
France Télévisions

Le président de la République, Emmanuel Macron, a appelé au calme en Guadeloupe, après les actes de violence du week-end. Sur fond de grève générale contre la vaccination, le pass sanitaire, des échauffourées ont éclaté. 

Dès l'aube, lundi 22 novembre, de nouvelles barricades s'enflamment sur les routes de Guadeloupe. La colère est loin de s'éteindre et à certains endroits, aucun véhicule ne peut passer. Pour emmener une patiente à l'hôpital, les pompiers sont obligés de passer à pied au milieu des débris. "C'est la seule solution qu'ils vont nous laisser", explique un pompier de la ville de Sainte-Rose (Guadeloupe). Les habitants des environs se relayent pour tenir cette barricade. Ils se plaignent de la flambée des prix : le coût de la vie serait 12% plus cher qu'en métropole.


Vol d'armes de guerre

Plusieurs maisons ont été incendiées dans un quartier populaire de Pointe-à-Pitre. "Qu'est-ce que j'ai fait et à qui pour qu'on vienne me brûler ma maison ?", témoigne, effondré, l'une des victimes. "Les prochaines heures inquiètent les forces de l'ordre car des armes de guerre, des pistolets mitrailleurs et plus de 2 000 munitions ont été volés à Pointe-à-Pitre dans les locaux de la douane", rapporte Diane Schlienger, journaliste à France Télévisions. 

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