Guadeloupe : un ras-le-bol compliqué à gérer pour les policiers

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Durée de la vidéo : 1 min.
Article rédigé par
D. Schlienger - France 2
France Télévisions

Malgré l'instauration d'un couvre-feu, vendredi 19 novembre, les forces de l'ordre ne parviennent pas à contenir efficacement le mouvement de contestation en Guadeloupe.

Après une nouvelle nuit sous couvre-feu, les manifestants poursuivent leurs actes de vandalisme et la mise en place de barrages sur les axes routiers de la Guadeloupe, dimanche 21 novembre. Diane Schlienger, journaliste France Télévisions, est présente sur place et témoigne de la situation. "Ce qui est compliqué pour les forces de l'ordre, c'est qu'ils ne font pas face à un mouvement organisé, mais plus à des petits groupes qui érigent des barrages un peu partout sur l'île", détaille la journaliste.

La fin du pass sanitaire souhaitée par les manifestants

Les manifestants demandaient initialement la fin du pass sanitaire sur l'île, où une importante partie de la population n'est toujours pas vaccinée. Mais les positions abordées ont ensuite pris une tournure sociale, avec une population qui "n'a plus confiance dans le gouvernement", ajoute Diane Schlienger, en direct de Pointe-à-Pitre. La mise en place du couvre-feu et l'arrivée prochaine du RAID et du GIGN ne font qu'attiser les tensions sur l'île.

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