Plans sociaux : l’alibi du Covid-19 ?

Les salariés d’Airbus, Nokia, Sanofi et de Hop ! se sont rassemblés dans le sites les plus touchés et à Paris pour dénoncer des suppressions de postes beaucoup trop nombreuses que la crise sanitaire ne justifie pas totalement.

France 2

Le même sentiment d’injustice partagé par les salariés de Hop !, Sanofi et Nokia. Mercredi 8 juillet, ils sont des milliers à avoir manifestés pour dénoncer les plans sociaux drastiques. Car selon eux, certains groupes profiteraient de la crise pour réduire leurs effectifs. Chez Nokia, la direction affirme vouloir supprimer 1 233 postes pour que l'entreprise reste compétitive. Mais selon les salariés, le Covid-19 ne serait qu’un prétexte.C’est un plan inacceptable en l’état selon le gouvernement.

27 053 suppressions de postes

"Depuis le 1er mars, le ministère du Travail a dénombré 193 PSE (plan de sauvegarde de l’emploi). Dans ces plans, ils représentent 27 053 suppressions de poste contre 13 033 à la même époque en 2019. Et tout ça, c’est sans compter les procédures de licenciement dans les petites entreprises de moins de 50 salariés, ni sur les contrats d’intérim qui n’ont pas été renouvelés pour la grande majorité", explique le journaliste Jean-Baptiste Marteau sur le plateau du 20 Heures.

Le JT
Les autres sujets du JT
Le site Nokia à Nozay (Essonne).
Le site Nokia à Nozay (Essonne). (THOMAS SAMSON / AFP)