Plan de relance : "Personne ne sera oublié", promet le ministre de l'Économie Bruno Le Maire

Bruno Le Maire, invité de France Inter samedi 29 août, assure aussi que des contreparties seront demandées aux entreprises en échange des prêts garantis par l'État.

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Radio France
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Bruno Le Maire, le 29 août 2020. (FRANCE INTER / RADIO FRANCE)

"Personne ne sera oublié. Aucune entreprise, aucune TPE, aucune PME, aucun salarié, aucune administration, aucune collectivité locale ne seront oubliés", a assuré le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, ce samedi 29 août sur France Inter, alors que le Premier ministre Jean Castex doit présenter jeudi prochain, le 3 septembre, le plan de relance économique.

Le ministre de l'Économie a également assuré que des "contreparties" seront demandées aux entreprises en échange de l'aide de l'État : "Ces demandes de contreparties sont légitimes. Si on met en place des prêts participatifs de sept ans qui sont coûteux pour l'État, nous allons fixer des contreparties environnementales."

Bruno Le Maire s'est par ailleurs dit "heureux" de la nomination de François Bayrou au haut-commissariat au plan : "Je pense que c'est une bonne décision et que c'est une bonne nouvelle parce que moi, je vais être chargé d'une responsabilité lourde. Il y a une seule chose qui compte pour moi, c'est le service des Français. Je ne suis pas là pour entrer en compétition avec qui que ce soit. Nous allons travailler bien et nous allons travailler avec efficacité avec François Bayrou."

Nous ne nous en sortirons que si nous sommes tous solidaires

Bruno Le Maire

à franceinfo

"Je considère que les banques ont joué le jeu dans cette crise, avance Bruno Le Maire, et je leur demande avec beaucoup de gravité de continuer à jouer le jeu du soutien aux entreprises. C'est vrai que c'est un effort pour les banques, mais cet effort, je leur demande de le faire parce qu'il est indispensable pour sauver des dizaines de milliers d'entreprises qui ont contracté un prêt, qui ne pourront pas rembourser d'ici un an, qui vont donc étendre ce prêt et qui doivent avoir des taux attractifs."

"Nous ne nous en sortirons que si nous sommes tous solidaires", insiste Bruno Le Maire, qui insiste sur cette "solidarité". "Cela doit être le mot d'ordre absolu des mois qui viennent entre le secteur financier, les banques, les TPE, les PME, les pouvoirs publics, les régions, les collectivités locales, tous solidaires pour sortir de la crise et en sortir plus fort."


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