Pass sanitaire : le porte-parole du gouvernement "ne voit pas comment" il pourrait alléger le dispositif avant le 15 novembre

"Dès lors que ce sera possible, on le fera", a ajouté le secrétaire d'Etat à l'issue du Conseil des ministres mercredi.

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Gabriel Attal à Paris le 20 octobre 2021. (XOSE BOUZAS / HANS LUCAS / AFP)

La fin du pass sanitaire n'est pas pour demain. Lors de son point-presse à l'issue du Conseil des ministres, mercredi 20 octobre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a affirmé ne pas voir "comment une adaptation [du pass sanitaire] pourrait intervenir au 15 novembre" vu la "reprise de l'épidémie". Selon lui, "les outils qui sont nécessaires" pour "contraindre une flambée épidémique doivent évidemment être mobilisés"Le pass sanitaire devrait donc être prolongé au-delà du 15 novembre.

Pour prolonger son utilisation, les députés ont commencé mardi l'examen d'un nouveau projet de loi consacré à la crise sanitaire, avec la possibilité de recourir au pass jusqu'au 31 juillet 2022, délai contesté par les oppositions. Mais pour Gabriel Attal, "il ne s'agit pas de dire que ces outils seront nécessairement prolongés de manière permanente jusqu'à cette date". Et d'expliquer que le gouvernement souhaite garder la possibilité d'y recourir.

Quant à un allègement du pass sanitaire, "dès lors que ce sera possible, on le fera", a promis le porte-parole du gouvernement, assurant que le gouvernement "n'est ni fétichiste du pass sanitaire, ni du QR code, ni des mesures de contraintes vis-à-vis des Français". "Les Français ont vu à quel point il était simple d'utilisation", a poursuivi Gabriel Attal, "ce qui ne veut pas dire qu'il faut le garder ad vitam aeternam".

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