Covid-19 : le ministère de l’Intérieur demande aux préfets de veiller à la "bonne application" du pass sanitaire, une certaine "souplesse" la première semaine

À partir de début août 2021, il faudra présenter un certificat de vaccination complète, un test PCR ou antigénique négatif ou un certificat de rétablissement pour entrer dans les restaurants et les bars notamment. Les forces de l'ordre pourront contrôler l'identité des clients pour éviter toute usurpation de pass. 

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Au zoo d'Amnéville, en Moselle, des policiers vérifient que les pass sanitaires des visiteurs sont bien contrôlés, ce jeudi 22 juillet. (CLÉMENCE GOURDON NEGRINI / RADIO FRANCE)

Après l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi sanitaire ce vendredi 23 juillet, le ministère de l’Intérieur, dans l’attente de la promulgation d’une loi, appelle d’ores et déjà les préfets à veiller à la "bonne application" du pass sanitaire. Dans un communiqué qu’a pu consulter franceinfo ce vendredi 23 juillet, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, leur demande de mettre en place un "plan de contrôle visible, massif et incitatif".

Pour entrer dans les bars, les restaurants ou encore les trains longue distance, à partir de début août 2021, il faudra présenter un certificat de vaccination complète, un test PCR ou antigénique négatif de moins de 48 heures ou un certificat de rétablissement.

Contrôle possible des pièces d'identité

Le ministère de l’Intérieur précise que les personnes chargées du contrôle de ces pass sanitaires seront les gérants d’établissements ou les organisateurs d’événements. En revanche, ils ne seront pas obligés de vérifier les pièces d’identité de leurs clients. Néanmoins, ils pourront tout de même le faire s’ils l’estiment nécessaire, "pour s’assurer que les porteurs du pass en sont bien les titulaires, afin de limiter les risques de contamination et de clusters".

Beauvau ajoute par ailleurs que les forces de l’ordre pourront contrôler les pass sanitaires mais aussi l’identité de personnes qui se trouvent à l’intérieur de lieux supposés déjà contrôlés. Il précise que si un client "n’est pas en mesure de présenter un pass sanitaire valide, c’est que le contrôle mené par l’établissement n’a pas été convenablement effectué". Dans ce cas, l’établissement et le client seront verbalisés. Il en va de même si un client utilise le pass sanitaire d’un tiers, il devra "être verbalisé", annonce avec fermeté le ministère de l’Intérieur.

Néanmoins, il y aura une certaine "souplesse" pendant la première semaine, période de "rodage" du dispositif, sauf en cas de "fraude massive". En revanche, pour les boîtes de nuit, soumises au pass sanitaire depuis ce vendredi 9 juillet, il n’y a plus de tolérance.

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