Covid-19 : le gouvernement britannique renonce au passeport sanitaire

Le ministre de la Santé a estimé qu'une telle mesure n'était finalement pas nécessaire, compte tenu d'un taux élevé de vaccination au Royaume-Uni.

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France Télévisions
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Le ministre de la Santé Sajid David à Londres (Royaume-Uni) le 10 septembre 2021. (DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP)

Le gouvernement britannique a annoncé dimanche 12 septembre avoir renoncé à son projet d'introduire un passeport vaccinal (l'équivalent du passeport sanitaire) pour accéder aux discothèques et autres endroits très fréquentés en Angleterre. Le ministre de la Santé, Sajid Javid, a expliqué sur la BBC que la mesure était superflue en raison du succès de la campagne de vaccination contre le Covid-19.

Ce revirement intervient alors que l'exécutif avait encore répété cette semaine son intention d'introduire fin septembre un certificat de vaccination pour entrer dans les stades ou discothèques, s'attirant de vives critiques du secteur de la nuit et de députés de la majorité conservatrice comme de l'opposition. Sajid Javid a estimé qu'une telle mesure n'était finalement pas nécessaire, malgré un nombre de cas quotidiens positifs autour de 40 000 ces derniers jours, compte tenu d'un taux élevé de vaccination au Royaume-Uni. Près de 81% de la population de plus de 16 ans a reçu deux doses.

Boris Jonson doit présenter un plan de lutte contre le Covid-19

Chaque nation constitutive du pays étant compétente pour les restrictions anti-Covid, l'Ecosse a décidé d'introduire, dès le 1er octobre, un certificat de vaccination pour accéder aux discothèques et à certains événements, afin de freiner la hausse des cas attribuée à la rentrée scolaire.

Le Premier ministre Boris Johnson doit détailler, dans les prochains jours, son plan de bataille en matière de lutte contre le Covid-19 pour la période hivernale. Selon la presse britannique, la vaccination de masse devrait en rester l'axe principal, avec le déploiement d'un programme de rappel et une décision sur l'éventuelle administration de vaccins aux jeunes âgés de 12 à 15 ans.

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