Mise en examen d'Agnès Buzyn : "La France a pris très rapidement les mesures nécessaires", réagit Matignon

Après une audition de plus de neuf heures, vendredi devant la Cour de justice de la République, l'ex-ministre de la Santé a également été placée sous le statut de témoin assisté pour "abstention volontaire de combattre un sinistre".

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Radio France
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Agnès Buzyn, ministre de la Santé entre mai 2017 et mars 2020. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

"La France a pris très rapidement les mesures nécessaires", réagit Matignon auprès de franceinfo vendredi 10 septembre, après la mise en examen de l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn pour "mise en danger de la vie d'autrui" dans le cadre de la gestion gouvernementale de l'épidémie de Covid-19.

"Nul ne peut douter du sérieux et de l’engagement dont elle a fait preuve aux premiers signes de cette épidémie inédite et alors même que nul ne disposait alors d’un véritable recul sur ses risques réels."

Matignon

franceinfo

Selon les services du Premier ministre, s'il appartient à l'instruction judiciaire en cours "d'éclairer les circonstances", "nous devons veiller collectivement à ne pas confondre ce que nous savons aujourd’hui de cette pandémie et ce qui en était connu à son début". 

"Il est attendu des responsables publics qu’ils répondent à de telles crises sanitaires exceptionnelles avec détermination et honnêteté. Cela a été le cas en France comme dans tous les pays européens."

Matignon

franceinfo

Matignon précise qu'il "n’appartient pas au Premier ministre de commenter des actes de procédure dans une instruction en cours", mais selon cette même source, Jean Castex "a souhaité témoigner à Agnès Buzyn toute son estime et de son soutien".

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