#Histoire : ces épidémies qui changent nos habitudes

Avec la crise sanitaire actuelle, le changement des comportements est parfois difficile à faire respecter. Pourtant, tout au long de l’histoire, certaines épidémies ont réussi à faire changer quelques habitudes peu ragoûtantes.

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Il y aurait 300 crachats par match sur les terrains de football. En Occident, les footballers sont, quelque soit la compétition, les recordmen du crachat. Ils ont été talonnés il y a longtemps par les Chinois, qui ont reçu il y a peu des cours de savoir-vivre, juste avant les Jeux olympiques de Pékin, en 2008. Il faut dire que là-bas, cracher devant son hôte, même présidentiel, n’offusquait personne.

“Pendant très longtemps, on crachait n’importe où et n’importe comment”


Le mot cracher vient étymologiquement du mot crash, qui est le son que le fait lorsque l’on crache. Pendant très longtemps, on crachait n’importe où et n’importe comment“, explique le docteur Bruno Halioua, historien de la médecine. À partir de François 1er, on utilise un récipient pour recueillir ces sécrétions peu ragoûtantes. Le crachoir se décline sous toutes ses formes.

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Garder le lien avec l'extérieur, grâce aux écrans, aux smartphones. Une application (familizz) a été créée à cet effet.  (JOEL SAGET / AFP)