Covid-19 : 10 593 nouveaux cas diagnostiqués et 50 morts supplémentaires en 24 heures en France

On compte 84 nouveaux foyers de contamination en 24 heures, portant leur nombre total à 896 foyers.

Ce qu'il faut savoir

La France a enregistré, jeudi 17 septembre, un record quotidien de cas de contamination par le coronavirus, avec 10 593 nouveaux cas diagnostiqués en 24 heures, montrent les chiffres publiés par Santé publique France. Le nombre de nouvelles hospitalisations sur les sept derniers jours s'est élevé à 3 223, contre 2 976 mercredi, soit 247 de plus par rapport à mercredi, et le nombre d'admissions en réanimation à 535, contre 508 la veille. Selon Santé publique France, 84 nouveaux foyers de contamination ont été détectés en 24 heures, contre 77 mercredi et 68 mardi. Au total, 896 foyers "sont en cours d'investigation" dont 143 dans les Ehpad.

Olivier Véran à la manoeuvre. Après s'être adressé aux Français à 17 heures pour son premier point de situation hebdomadaire sur l'épidémie de Covid-19 depuis la rentrée, le ministre de la Santé, Olivier Véran, était l'invité du journal de 20 heures de France 2, jeudi 17 septembre. "L'épidémie est à nouveau très active dans notre pays. Nous devons apprendre à vivre avec le virus pour quelques mois encore", a prévenu le ministre de la Santé en fin d'après-midi, tout en indiquant que "le virus va moins vite" qu'au printemps, et que "l'on connaît mieux notre adversaire"

De nouvelles mesures. Face à une recrudescence des cas à Lyon et à Nice, le gouvernement a "demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de proposer, d'ici samedi, les mesures qui devront être prises pour limiter la circulation du virus", comme cela a été fait dans les Bouches-du-Rhône ou en Gironde, a-t-il ajouté. Des restrictions "encore plus fortes" pourraient être prises à Marseille ou en Guadeloupe, a prévenu le ministre.

Nouvelle alerte de l'OMS. Le niveau de transmission du Covid-19 est "alarmant" en Europe, a alerté, jeudi 17 septembre, l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La branche Europe de l'OMS s'inquiète également des raccourcissements de quarantaine décidés ou envisagés dans plusieurs pays, dont la France. La durée d'isolement y a été réduite d'une semaine, passant de 14 à 7 jours. 

"Je ne donne aucune leçon à mes successeurs." Ministre de la Santé de 2007 à 2010, Roselyne Bachelot a été entendue jeudi matin par les sénateurs de la commission d'enquête sur la gestion de l'épidémie de Covid-19. La ministre de la Culture appelle à "se méfier des leçons du passé et des fameux retours d'expérience"

Madrid envisage un reconfinement partiel. La région de Madrid, épicentre du rebond de l'épidémie de Covid-19 en Espagne, a annoncé qu'elle envisageait de confiner les zones de la ville ou de la région enregistrant la plus forte hausse du nombre de cas de Covid-19. Des "restrictions au niveau des rassemblements de personnes et aussi de la mobilité" seront annoncées "d'ici à la fin de la semaine", selon les autorités locales.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CORONAVIRUS

23h46 : Il faut aussi rappeler que l'application Stopcovid a été épinglée par la Cnil. Cette dernière a demandé au gouvernement, en juillet, de régler "plusieurs irrégularités". Sans compter que l'application a été victime de plusieurs fausses informations.

23h41 : L'appli StopCovid est trop énergivore pour mon téléphone, même si elle pourrait être "vitale". Vous ne pourriez pas faire quelque chose pour la rendre plus soft ?

23h40 : Cette application n’est pas compatible avec les applis de l´Allemagne, de l’Italie... et donc quand on a des amis de l’Europe, elle ne sert à rien en tout cas quand on vit a Paris.

23h41 : Bonsoir. StopCovid n'est pas assez téléchargé selon le gouvernement. Mais l'application est incompatible avec certains téléphones portables récents : mon smartphone de 2018 est incompatible.

23h39 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à pointer des problèmes avec l'application StopCovid alors que le gouvernement encourage vivement les Français à l'utiliser. Cette application n'a été téléchargée que 2,5 millions de fois.

23h21 : Bonsoir @#larecherchedelasource. Lors de sa conférence de presse, Olivier Véran a cité un avis du Haut Conseil de la santé publique rendu aujourd'hui. Le ministre de la Santé a lu un extrait : "Les données de la littérature montrent, à ce stade des connaissances, que le risque de transmission existe principalement d'adulte à adulte, d'adulte à enfant mais rarement d'enfant à enfant ou d'enfant à adulte." L'avis du Haut Conseil de la santé publique a été publié ce soir. Il est disponible ici (PDF).

(FRANCEINFO)

23h15 : Bonsoir. L’affirmation que les enfants transmettent moins le virus est-elle soutenue par une étude scientifique ? Si oui laquelle ? Santé publique France, le 17 août, affirmait une égale capacité de transmission. Merci.

23h03 : Bruno Mégarbane, chef du service réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, réagit sur franceinfo après la conférence de presse du ministre de la Santé. "Il est attendu que fin octobre, si les choses ne changeaient pas, on puisse aboutir à une saturation des lits réservés aux patients Covid dans les hôpitaux" de Paris, prévient-il. Olivier Véran a notamment indiqué qu'il risque d'y avoir une saturation des lits de réanimation à Marseille.

22h36 : Petite pause dans ce direct pour s'attarder sur les contenus qu'il ne fallait pas manquer aujourd'hui sur franceinfo.fr :

Notre article qui revient sur la rentrée universitaire qui connaît déjà des tensions en raison de la pandémie, d'amphis surchargés et de fermetures de classes.

• Le compte-rendu d'audience du jour. La cour d'assises spéciale s'est penchée aujourd'hui sur la tentative d'assassinat de Romain, alors âgé de 33 ans, à Fontenay-aux-Roses, le 7 janvier 2015, quelques heures après l'attaque contre Charlie Hebdo.

22h30 : "On attendait des choses pratiques qui nous aident et on a été déçus." Lionel Barrand, président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux réagit sur franceinfo après le premier point hebdomadaire d'Olivier Véran. Il est notamment revenu sur la priorisation des personnes qui souhaitent ou doivent se faire tester. "Nous ne pouvons pas prioriser sur la base de symptômes puisque c'est subjectif, et nos secrétaires sont déjà au bout du rouleau", raconte-t-il.

22h16 : Le ministre de la Santé a tenu cet après-midi le premier point hebdomadaire sur la situation épidémique en France. Restrictions à venir pour Nice et Lyon, mesures encore plus fortes à Marseille et en Guadeloupe... Retrouvez ses principales annonces dans cet article.




(GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

21h56 : Bonsoir . Si vous entendez parler de "nouveau coronavirus", c'est parce que ce coronavirus n'est pas le seul et n'est pas le premier. Comme nous l'expliquons dans cet article, les coronavirus sont une famille de virus. On parle de coronavirus car ils sont entourés d'une capsule de protéines en forme de couronne ("corona" en latin). La plupart des coronavirus entraînent des rhumes ou des syndromes grippaux bénins, mais certains sont bien plus sérieux et peuvent provoquer des maladies comme le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras), qui a tué environ 800 personnes en 2003, et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers), apparu en 2012 et responsable de plus de 500 morts.

21h37 : Bonsoir, plusieurs fois sur votre antenne j’ai entendu des journalistes parler de "nouveau coronavirus". C’est plutôt étrange, pourquoi utiliser cette formulation ? Merci.

21h17 : "On arrive à une saturation qui est importante dans nos services."


Lionel Velly, médecin réanimateur au CHU de la Timone à Marseille, tire la sonnette d'alarme : "On manque de personnel infirmier parce que, malheureusement, il est très difficile de recruter des infirmiers sur notre région", affirme-t-il auprès de franceinfo alors que la situation sanitaire se dégrade dans les Bouches-du-Rhône.

20h32 : Pour l'instant, l'application StopCovid est un flop. Elle n'a été téléchargée que 2,5 millions de fois. "Nous croyons à StopCovid. L’application n’a pas trouvé son public. Ça ne veut pas dire qu’il faut y renoncer", a déclaré, hier, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.

20h35 : Interrogé par un internaute sur l'application StopCovid et le manque de communication du gouvernement à ce sujet, Olivier Véran invite les Français à la télécharger. "Si vous n'avez pas envie d'avoir tout le temps l'application ouverte sur votre téléphone, c'est votre droit, utilisez-la au moins lorsque vous allez dans un bar, si vous recevez des amis chez vous, quand vous êtes dans une situation où les gestes barrières ne peuvent pas être respectés. On peut faire davantage en termes de téléchargement", déclare-t-il.

20h23 : "Il nous manque, au fond, un petit effort supplémentaire (...) pour terrasser le virus", déclare le ministre de la Santé, tout en saluant le "comportement citoyen des Français qui ont appris les gestes barrières". Il évoque "un peu de réduction de contacts dans la sphère sociale, faire vraiment gaffe, utiliser le logiciel StopCovid".

20h17 : Le ministre de la Santé, Olivier Véran, est l'invité du journal de 20 heures de France 2. Il doit notamment répondre à vos questions. Regardez son intervention par ici.



(FRANCE 2)

20h13 : Il est un peu plus de 20 heures, voici un nouveau rappel des principaux titres :

"Si la situation sanitaire ne s'améliore pas dans les territoires pour lesquels des mesures fortes ont déjà été prises, particulièrement Marseille et la Guadeloupe, il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", a prévenu Olivier Véran dans son premier point hebdomadaire sur la situation épidémique en France. Le ministre de la Santé a ajouté avoir demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de proposer, d'ici samedi, de nouvelles mesures pour endiguer l'épidémie. Il est l'invité du journal de 20 heures de France 2. Suivez la situation en direct.

Santé publique France comptabilise 10 593 nouveaux cas de contamination en 24 heures, un record sur une journée. Quelque 3223 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, dont 535 en réanimation.

La cour d'assises spéciale de Paris s'est penchée, aujourd'hui, sur la mystérieuse tentative d'assassinat d'un joggeur, le soir de l'attaque à Charlie Hebdo, qui aurait pu être le fait d'Amedy Coulibaly. La cour examine maintenant la personnalité de deux accusés jugés par défaut, les frères Belhoucine.

• L'Etat islamique revendique l'assassinat de huit personnes, dont six humanitaires français, au Niger le 9 août.

20h02 : Selon Santé publique France, la France a comptabilisé 50 nouveaux morts dans les hôpitaux en 24 heures. Le taux de positivité des tests demeure stable à 5,4%. De plus, 84 nouveaux foyers épidémiques ont été détectés en 24 heures. Au total, 896 clusters sont en cours d'investigation.

20h02 : Santé publique France comptabilise 10 593 nouveaux cas de contamination en 24 heures, un record sur une journée.

19h47 : "Les enfants jeunes sont peu concernés", a réaffirmé tout à l'heure le ministre de la Santé, Olivier Véran, lors d'une conférence de presse. "Le risque de transmission existe principalement d'adulte à adulte, d'adulte à enfant mais rarement d'enfant à enfant ou d'enfant à adulte", a-t-il déclaré citant un avis du Haut Conseil de la santé publique.

(FRANCEINFO)

18h56 : La Haute autorité de Santé a malgré tout délivré un "avis favorable" au remboursement du remdesivir pour traiter les cas de pneumonies graves dues au Covid-19, mais pour des indications plus restreintes que pouvait souhaiter le laboratoire Gilead et que celles accordées au niveau européen.

18h43 : Dans un avis publié aujourd'hui, la Haute autorité de Santé juge "faible" l'efficacité de l'antiviral remdesivir pour accélérer le rétablissement des malades souffrant de formes graves de Covid-19. Pour cette instance, il y a "encore beaucoup d'incertitudes sur l'efficacité et la tolérance du remdesivir".

18h37 : Le ministre de la Santé, Olivier Véran, est ce soir l'invité du journal de 20 heures de France 2 pour répondre à vos questions. Pour nous faire parvenir vos interrogations, remplissez le formulaire qui se trouve par ici.

18h26 : Vous n'avez pas vu la conférence de presse du ministre de la Santé Olivier Véran ? La voici en intégralité.

(FRANCEINFO)

18h18 : Le ministre de l'Intérieur s'est félicité que les forces de l'ordre soient "pleinement mobilisées" sur le territoire français à travers l'utilisation du "procès-verbal électronique" ces derniers mois.

18h21 : Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, indique qu'il y a eu depuis le déconfinement " 44 429 personnes verbalisées" pour non respect du port du masque. Il a annoncé ce chiffre devant une commission d'enquête sénatoriale sur la gestion de la crise sanitaire.

18h12 : Il est un peu plus de 18 heures, voici un nouveau point sur l'actualité :

"Si la situation sanitaire ne s'améliore pas dans les territoires pour lesquels des mesures fortes ont déjà été prises, particulièrement Marseille et la Guadeloupe, il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", a déclaré Olivier Véran dans son premier point hebdomadaire sur la situation épidémique en France. Il a ajouté avoir demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de proposer, d'ici samedi, de nouvelles mesures pour endiguer l'épidémie.
• L'OMS s'inquiète du niveau "alarmant" de transmission du virus et des raccourcissements de quarantaine en Europe. "Les chiffres de septembre devraient servir d'alarme pour nous tous" à travers l'Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, a déclaré le directeur de la branche Europe de l'OMS, Hans Kluge.
Aujourd'hui, la cour d'assises spéciale de Paris s'est penchée sur la mystérieuse tentative d'assassinat d'un joggeur, le soir de l'attaque à Charlie Hebdo, qui aurait pu être le fait d'Amedy Coulibaly. La cour examine maintenant la personnalité de deux accusés jugés par défaut, les frères Belhoucine. Des témoins doivent parler. Suivez le procès en direct.

17h59 : Olivier Véran détaille à partir de quel moment il faut observer un isolement : "Nous avons choisi la méthode qu'on pourrait appeler des 3/7. L'isolement c'est 7 jours après l'apparition des symptômes quand on est malade et 7 jours après un test positif quand on est asymptomatique. Et l'isolement, c'est 7 jours après le dernier contact avec une personne malade après la réalisation d'un test à 7 jours."

18h00 : "Le test n'est pas un geste barrière, a assuré Olivier Véran. "Le test doit se faire si vous avez un doute, parce que vous avez des symptômes, ou si vous êtes un cas contact avéré, et normalement appelé par l'Assurance-maladie, l'ARS ou le proche qui a été malade. Les cas contacts de cas contacts ne sont pas des cas contacts. Il faut assurer la priorité aux prioritaires."

17h53 : "Nous avons augmenté de manière très significative nos capacités de prélèvements et d'analyse. Cette semaine, nous avons dépassé les 1,2 million de tests réalisés sur une seule semaine. Cette stratégie fait de la France l'un des pays dans lesquels le plus de tests sont réalisés."

17h51 : Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé 5 millions d'euros de commande de tests antigéniques qui vont arriver d'ici octobre. Mais qu'est-ce que c'est ? On répond à quatre questions sur les tests antigéniques dans cet article.

17h48 : "Ces nouveaux éléments vont nous permettre, dans les prochains jours, d'assouplir le protocole sanitaire dans les écoles et dans les crèches. Le ministre Jean-Michel Blanquer reviendra plus précisément sur tous ces éléments relatifs à l'Éducation nationale. Mais notre message est clair : les enfants doivent aller à l'école et il n'y a pas lieu de renvoyer les élèves chez eux, voire de fermer des établissements entiers à la première alerte."

17h45 : Olivier Véran cite un avis rendu ce jour-même par le Haut conseil de la Santé publique : "Les enfants jeunes sont peu à risque de développer des formes graves et sont peu actifs dans la chaîne de transmission du Covid-19. Le risque de transmission existe principalement d'adulte à adulte, d'adulte à enfant, mais rarement d'enfant à enfant ou d'enfant à adulte."



17h40 : "Nous avons autorisé et initié des expérimentations de tests antigéniques. Des premières opérations de tests antigéniques vont être menées dans des hôpitaux parisiens" et "5 millions d'euros de commande de tests antigéniques vont arriver début octobre", selon Olivier Véran.

17h39 : Olivier Véran annonce une "doctrine de priorisation des tests", face à "l'embouteillage dans l'accès aux tests, surtout dans certaines grandes villes". Vingt centres pour les prélèvements prioritaires seront déployées en Ile-de-France et réservés de 8 heures à 14 heures au public prioritaire, avec une capacité de 500 tests par jour.

17h45 : "Nous avons demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de proposer d'ici samedi les mesures qui devront être prises pour limiter la propagation du virus", alors que le taux d'incidence est particulièrement haut dans ces départements, a ajouté le ministre de la Santé.

17h34 : "Si la situation sanitaire ne s'améliore pas et si le nombre d'entrées en réanimation continue à croître dans les territoires pour lesquels des mesures fortes ont déjà été prises, particulièrement Marseille et la Guadeloupe, il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", prévient Oliver Véran.

17h30 : Le ministre de la Santé note que le gouvernement ne peut pas prendre des mesures fortes "trop tôt, car elles sont contraignantes et ne seraient pas nécessairement acceptées par les Français, ni trop tard car elles n'ont un impact sur l'évolution des hospitalisations et des cas graves en réanimation qu'avec un décalage de 15 jours."

17h27 : "Notre bagarre, c'est de mettre en place ces mesures qui vont permettre d'éviter cet afflux vers l'hôpital. C'est une course contre la montre, a continué Olivier Véran. Nous devons limiter au maximum le nombre de patients qui risquent d'entrer à l'hôpital pour cette maladie, parce que nos hôpitaux fonctionnent aujourd'hui de façon très intense."

17h27 : "Une personne malade contamine en moyenne deux autres personnes tous les 15 jours. Le virus va moins vite et c'est une différence notable."

17h22 : Olivier Véran tient à expliquer les différences entre la situation actuelle et "la première vague" : "On ne se bat pas avec les mêmes armes et on connait mieux notre adversaire". "Nous avons de meilleures conditions d'hospitalisation", se félicite-t-il, "ce qui fait que les cas graves ne vont plus forcément en réanimation, car il n'est parfois plus nécessaire de les intuber". Il ajoute qu'il existe un traitement utilisé en réanimation, qui permet de réduire les formes graves.

17h17 : Le ministre de la Santé fait le point sur la situation épidémique dans le pays. "Nous constatons depuis plusieurs semaines une accélération de la circulation du virus", indique-t-il. Il prend l'exemple du taux d'incidence, le nombre de nouvelles contaminations par semaine, en hausse constante. Il était de 83 sur 100 000 hier soir, contre 40 à la fin du mois d'août et 10 à la fin juillet.

17h14 : "Je veux aujourd'hui et conformément à la demande du président de la République et du Premier ministre, vous apporter toutes les informations en transparence" sur la situation épidémique en France.

17h09 : Le ministre de la Santé, Olivier Véran, prend la parole pour son premier point hebdomadaire sur la situation épidémique en France. Suivez cette allocution sur notre direct.

16h28 : Bonjour @Alice ! C'est à 17h qu'Oliver Véran, le ministre de la Santé, prendra la parole pour son premier point de situation hebdomadaire sur le Covid-19. Il y fera "une présentation claire pédagogique de la stratégie" du gouvernement "pour vivre avec le virus", selon le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Vous pourrez suivre cette allocution sur notre direct.

16h27 : Bonjour. Le Ministre de la santé ne devait t-il pas intervenir aujourd'hui à 16 h ? Merci

16h12 : Les auditions de la commission d'enquête du Sénat sur la gestion de la crise sanitaire continuent. Après d'anciens directeurs généraux de la santé, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, chargé des Comptes publics lors des premiers mois de la propagation du virus, est en ce moment entendu. Le président de la commission d'enquête l'a sommé de mettre un masque avant de parler. Suivez son allocution dans notre direct.

15h48 : Bonne nouvelle pour les amoureux : les premiers "laissez-passer" vont bientôt être donnés aux couples binationaux séparés par la pandémie. Certains ne se sont pas vus depuis plus de six mois, sans possibilité de faire venir en France leur partenaire, faute de reconnaissance administrative de leur relation. Cette procédure dérogatoire s'adresse aux couples franco-étrangers non-mariés, non pacsés et qui n'ont pas fait reconnaître leur concubinage. Il faudra néanmoins prouver "l'existence d'activités communes au fil du temps, ou encore la preuve de précédents séjours en France, apportée par des factures, des billets d'avion, etc.", a indiqué à l'AFP une source au ministère des Affaires étrangères.