Covid-19 : plus de cinq millions de personnes ont reçu une première dose de vaccin en France

Parmi elles, un peu plus de deux millions ont reçu une seconde injection, selon les données de Santé publique France samedi.  

Une dose de vaccin contre le Covid-19 dans un centre de vaccination à Nice (Alpes-Maritimes), le 13 mars 2021. 
Une dose de vaccin contre le Covid-19 dans un centre de vaccination à Nice (Alpes-Maritimes), le 13 mars 2021.  (VALERY HACHE / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Un peu plus de cinq millions de Français ont déjà reçu une première injection de vaccin contre le Covid-19, selon les données de Santé publique France, samedi 13 mars. Au total, 5 061 738 personnes ont reçu une première dose, et parmi elles, 2 236 066 Français ont reçu une seconde injection. Ce sont donc près de 7,3 millions d'injections de vaccins contre le Covid-19 qui ont été réalisées.

De nouveaux transferts de patients hors d'Ile-de-France. Trois premiers patients en réanimation en Ile-de-France ont été transférés par hélicoptère vers des hôpitaux de l'ouest de la France, a indiqué l'Agence régionale de santé (ARS), samedi 13 mars. Selon l'ARS, trois autres patients seront transférés dimanche, deux vers la Nouvelle-Aquitaine et un vers les Pays de la Loire. 

Le protocole sanitaire assoupli dans les Ehpad. A partir de samedi, les résidents sont autorisés à sortir de leur établissementLes résidents ayant reçu deux injections du vaccin peuvent désormais "se rendre chez leurs proches, sans se faire tester avant et après et s'isoler sept jours dans leurs chambres", a annoncé vendredi la ministre chargée de l'Autonomie, Brigitte Bourguignon. Les personnes non-vaccinées peuvent également sortir mais en respectant une période de sept jours d’isolement à leur retour.

Un quatrième vaccin autorisé en France. La Haute Autorité de santé a approuvé vendredi l'utilisation du vaccin Janssen à dose unique. Il peut être administré à tous les adultes, "y compris chez les personnes âgées de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités, du fait de son efficacité vaccinale et de son profil de tolérance satisfaisant", précise la HAS. Les premières injections en Europe pourraient toutefois n'intervenir qu'à partir du mois d'avril.

Plus de 100 millions de doses injectées aux Etats-Unis. Quasiment 20% de la population américaine a reçu au moins une dose de vaccin, selon les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence fédérale de santé publique du pays. Le président américain Joe Biden avait promis 100 millions de doses injectées en 100 jours à compter de sa prise de fonction, le 20 janvier. Un seuil symbolique finalement dépassé en moitié moins de temps que prévu.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #COVID_19

23h02 : On ferme ! Non sans avoir jeté un dernier coup d'œil aux principaux titres de l'actualité.

Jean Castex a annoncé dans la soirée que la France a franchi la barre des 5 millions de personnes ayant reçu une première injection, mais la situation sur le front des nouveaux cas et de l'occupation des services de réanimation demeure préoccupante.

Le laboratoire AstraZeneca annonce des retards de livraisons vers les pays de l'Union européenne. "Les laboratoires nous font des misères", a commenté le premier ministre Jean Castex.

L'ancienne ministre de François Hollande Najat Vallaud-Belkacem annonce qu'elle prend la tête d'une liste autour du PS pour la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le rêve de Grand Chelem du XV de France se fracasse à la dernière minute du "Crunch" sur un essai peu évident qui permet aux Anglais de remporter le match (23-20).

Rendez-vous demain, neuf heures, pour la suite de ce live.

22h49 : @Lecteur fidèle Je me souviens surtout qu'on avait été pris de court par cette annonce et qu'on avait dû ramer avec le peu d'infos qu'Edouard Philippe avait donné dans sa déclaration. Et que la fréquence des commentaires avait explosé pour passer au-dessus de celle d'une soirée électorale. Le rythme n'est plus jamais retombé depuis.

Le lundi matin, on lançait #ONVOUSREPOND, un hashtag qui a connu un certain succès.

22h49 : Et vous Pierre quel est votre souvenir ? Compulsiez vous déjà quand les cures rouvriraient, où s’arrêteraient les 100km ???

22h44 : Il y a un an, je me souviens d’avoir pensé que les lycées seraient fermés pour seulement une quinzaine de jours...J’avais alors souhaité de très bonnes vacances à mes profs et aux camarades sans savoir que pour la plupart je ne les verrai plus...

22h42 : Il y a un an nous étions chez des amis et nous fêtions mon anniversaire. A 20 heures nous apprenions la fermeture des bars et restaurants. Nous avons profiter de cette soirée sans imaginer que nous allions être confines pendant 2 mois. Le lendemain les plans de continuation d’activité tombaient et la justice fermait ses portes pour 2 mois. Je suis allée à mn cabinet le lundi prendre mes dossiers et prévenir mes clients que leurs audiences allaient être reportées sans avoir de nouvelles dates à leur communiquer. Je quittais pour la première fois mon cabinet sans savoir à quelle date j’allais y revenir...

22h42 : Il y a un an je venais de poser mes valises en Thaïlande pour une semaine de vacances. J’avais hésité à partir mais puisque les élections étaient maintenues...Je n’ai qu’un vague souvenir de ce séjour, tiraillée entre inquiétude pour mes proches, mal du pays et culpabilité de passer malgré tout un bon moment. Finalement, j’ai été soulagée de pouvoir rentrer à Paris et de me confiner comme tout le monde, pensant quand même que tout serait réglé en quelques semaines. Avec le recul, je ne regrette pas d’être partie, je pense même que ça m’a permis de passer sereinement le premier confinement. Stéphanie

22h41 : La veille du confinement, à la sortie de mon travail j’ai savouré un dernière crêpe... je ne pensais pas un an après que notre vie serait presque au même stade....

22h40 : Bonsoir Pierre ! Il y a un an... j'étais en congé maternité du petit dernier, je comptais bien en profiter à fond : balades, siestes devant une série avec bébé qui dort sur moi 😍😍Et bam : confinement. Adieu balades, siestes et séries sur le canapé... Vous ai-je dit que le petit dernier est le 4ème et que l'aînée venait de fêter ses 8 ans ? Pas besoin de vous faire un dessin... mon quotidien fut bien rempli.......

22h40 : Il y a un an, je prenais le train Rouen-Paris pour aller fêter l’anniversaire de ma mère. Nous avions hésité à rejoindre notre table réservée dans un petit restaurant du quartier latin. Et puis mon frère nous a rejointes, le patron et les serveurs avaient un drôle d’air. Celui qu’on prend quand on se demande ce qu’il se passera après minuit.

22h40 : Une dernière salve de vos témoignages sur votre journée du 14 mars 2020 (mais on pourra continuer demain).

22h34 : "On doit tout faire pour nous préparer au pire, préparer le maximum de lits de réanimation pour pouvoir accueillir les patients qui vont arriver."

Interrogé sur franceinfo, Frédéric Adnet est revenu sur la situation périlleuse des hôpitaux en Ile-de-France, particulièrement en Seine-Saint-Denis. "Nos réanimations sont quasi saturées et on va avoir du mal à faire face à une nouvelle vague si elle a une courbe exponentielle. On l'a dit au gouvernement et on l'a dit à nos tutelles et c'est à eux de prendre les mesures qui sont adéquates et en rapport avec cette situation sanitaire. Mais il y a aussi les conséquences du confinement qui peuvent être aussi délétères au niveau sanitaire". Interview à lire ici.

22h19 : Il y a un an, j'avais déjà les poumons qui brûlent depuis 3 ou 4 jours, mais aucun autre signe. Pas de fièvre. Je savais (contrairement à ce que m'a dit le médecin) que je l'avais attrapé. En maternelle on attrape tout ce qui passe. Mais je ne savais pas qu'il ne me restait que 24h avant qu'il se déclenche vraiment. Que j'allais passer deux mois entiers au fond de mon lit à tenter de respirer. A cracher mes poumons. A les sentir brûler au delà de la douleur. Que mes deux enfants de 12 et 15 ans allaient se débrouiller entièrement seuls pendant ce temps. Que j'allais trainer un covid long pendant des mois.

22h19 : Il y a un an j’étais enceinte de mon deuxième enfant et je me demandais ce qui allait advenir de moi, mon terme était fin avril. Il est arrivé début avril, quand on vous dit qu’un accouchement ne se déroule jamais comme prévu : comme on était confinés, toutes les personnes qui devaient m’amener à l’hôpital avaient éteint leur téléphone pendant la nuit, j’ai du déranger les pompiers pour être amenée à l’hôpital (seule, mon mari gardait mon premier). 20h de travail dont 16h seule en chambre car la maternité venait de détecter une maman covid. Évidemment les petits massages dont on nous parle en séance de préparation à l’accouchement n’ont pas eu lieu puisque je souffrais seule. Quand on m’a récupérée j’étais à 6cm. On m’a posé une péridurale et mon mari est arrivé. Le petit J est arrivé dans nos vies pour notre plus grand bonheur et c’est ça qui compte. Mais pffffiou le covid a bien eu raison de nos projets d’accouchement naturel et serein. Je suis ensuite restée seule avec J à la maternité pendant 3 jours, pas très reposant non plus !C’est marrant à l’époque, nous n’avions pas de masque, sauf à l’hôpital : mon masque d’accouchement a duré 2 jours 😂Bravo à tous les professionnels de santé qui restent à nos côtés malgré leurs difficultés, leur fatigue et le peu de soutien concret des pouvoirs publics.Et merci à FI pour ces fils d’info toujours sympa Courage à tous pour les semaines qui arrivent

22h18 : Il y a un an, nous étions bloqués à l'aéroport de Marrakech au Maroc, nous ne savions rien, le consulat nous a fermé la porte au nez....ma femme, ma fille de 11 ans et moi avons dormi par terre dans l'aéroport...je devais repartir le 14 avril 2021, les billets étaient pris depuis janvier 2021....les vols viennent d'être remboursés et annulés

22h18 : On continue avec les témoignages où vous nous racontez votre 14 mars 2020, le dernier jour où on a pu aller au resto sans y réfléchir à deux fois...

22h09 : La nouvelle est tombée ! On va devoir enseigner à nos élèves à distance ! Je passerai alors une semaine entière au téléphone avec mes élèves de sixième pour leur expliquer comment utiliser les tablettes, pronote... les parents s’affolent à juste titre. Je m’entends dire à mafille en CM2 « fais ce que tu peux chérie, je dois téléphoner à mes élèves! ». Dans mon collège nous avons géré la situation sans aide de notre ministère. Les plus à l’aise avec l’informatique aidaient les autres par téléphone...

22h04 : Il y a un an... nous avons dû expliquer à nos quatre enfants que leur vie allait totalement changer, que leur liberté n’était plus qu’un lointain souvenir. Et c’est là que nous avons entamé un quotidien à six à la maison, un quotidien ou je n’ai eu l’impression que de passer mon temps à faire à manger matin, midi et soir. Cela a été aussi un déclic pour un vrai retour aux sources, un potager, des poules, du bon pain maison et une vie beaucoup plus durable en essayant de favoriser au maximum nos petites boutiques de proximité. Cette année a été assez étrange mais elle nous a tout de même apporté des bonnes chose !

22h03 : Le 14 mars 2020 nous venions d’arriver en Savoie pour une semaine aux sports d’hiver en famille venu d’un peu partout en France. C’était le bonheur, les embrassades, l’insouciance . Infirmière en réanimation à Nancy les premiers patients atteint du covid était déjà hospitalisé depuis quelque temps. J’étais partis en vacances sachant que les semaines suivantes seraient compliquées je ne pensais pas que tout basculerai à 20h avec l’annonce du premier ministre. Nous nous sommes dit au revoir le lendemain depuis nous n’avons pas eu l’occasion de nous revoir tous ensemble en famille. Je suis repartie immédiatement au travail, en réa . Et 365 jours plus tard la bataille contre le covid est toujours en cours.

22h03 : Il y a un an, ma femme et moi venions de trouver un acheteur pour notre appartement et de trouver notre nouvel appartement. Nous avons dû attendre le déconfinement pour signer chez les notaires et organiser notre déménagement à la fin du premier confinement en moins d'une semaine. Entre temps, nous avions appris que ma femme était enceinte de notre premier enfant, une petite fille, qui est née en octobre dernier, 11 minutes après le début de la prise de parole d'Emmanuel Macron annonçant le 2e confinement. Nous nous sommes aussi mariés en septembre en petit comité. Bref, la vie a continué avec des hauts et des bas au niveau moral, notamment au moment où on voulait présenter notre fille à tous nos proches mais que nous étions empêchés par le confinement de fin octobre.

22h03 : Il y a un an, j'étais avec beaucoup d'autres étudiants de l'ENSMA, école d'ingénieur près de Poitiers, au Palais des Congrès du Futuroscope pour répéter les deux spectacles prévues pour le gala du lendemain. Finalement, au dernier moment nous avons été contraints d'annuler le gala et enregistrer les deux générales. Aujourd'hui, on faisait la remise des diplômes de la promo 2020 à distance, toute un symbole.

22h02 : Il y a un an, j'étais sur le point de partager la nouvelle de ma grossesse avec mes collègues et certaines connaissances mais confinement et grossesse on était synonyme de télétravail. Je ne les ai revu que quelque fois avant mon congé maternité déjà enceinte jusqu'au coup. Quelques fous rires en sont ressortis.

22h02 : On va faire la soirée avec vos témoignages... et sachez que je ne peux pas tout passer : vous voyez Gaston Lagaffe et sa pile de courrier en retard qui s'effondre ? C'est moi avec vos dizaines de commentaires :-)

21h57 : "Ces thromboses sont survenues pour de l'ordre d'environ 5 ou 7 évènements par million de personnes injectées, ce qui est extrêmement faible et bien en dessous de la probabilité, malheureusement, d'avoir une thrombose dans sa vie quotidienne, même quand on n'est pas vacciné par AstraZeneca. Le bénéfice du vaccin d'AstraZeneca est toujours bien supérieur aux effets indésirables que l'on peut voir."

Invité de franceinfo, Philippe Amouyel est revenu sur les suspensions d'injection du vaccin AstraZeneca par plusieurs pays du nord de l'Europe.

21h50 : Il y a un an nous fêtions à Strasbourg l’anniversaire d’un de nos enfants. Famille au complet. 10 autour d’une table. Le gel hydro-alcoolique circulait déjà, certains savaient que nous allions affronter des temps difficiles car à l’hôpital on déprogrammait. On savait que les écoles allaient fermer. Et nous parents avons eu pour consigne : « vous rentrez et ne sortez plus! Nos vies sont en danger... » nous ne pensions pas qu’un an après le problème ne serait pas réglé

21h49 : Il y a un an, l’université a fermé. J’ai passé 2 jours à ouvrir des connexions sécurisées à distance pour que les administratifs puissent continuer à faire la paie et payer les fournisseurs et que les profs chargent leurs cours. Chacun ses virus…j’en tremble encore !!!

21h49 : Il y a un an... je passais des dizaines de coups de fil pour tenter de pallier les désistements des assureurs et présidents pour l’organisation des bureaux de vote des municipales!

21h46 : Bonsoir FI, il y a un an je discutais avec des collègues pendant tout le week-end de ce que nous devions décider concernant le jury auquel on devait participer la semaine suivante... j’ai été marqué par le fait que la majorité d’entre eux était obnubilée par l’importance de leur mission et ne voyait absolument pas dans quelle situation nous étions et qu’on allait très certainement vers un confinement! Les directives sont tombée le dimanche midi, interdisant la tenue de ce jury... C’est un comportement que j’ai retrouvé souvent par la suite, une incapacité de se rendre compte que ce que l’on fait n’est pas la chose la plus importante du monde et que la pandémie passait avant beaucoup de choses qui nous paraissait comme essentielles...

21h46 : Il y a un an, on n'a pas été surpris par l'annonce. On avait fait des grosses courses quelques jours auparavant, et j'avais d'ores et déjà annulé mon anniversaire, et celui de ma mère par la même occasion (28 et 29 mars). On était surtout effondrés depuis l'annonce de la fermeture des tribunaux, qui repoussait alors sine die une audience que nous attendions depuis huit ans. Depuis huit ans, depuis l'accident de mon mari, nous vivons très retirés de toute façon, nous avons largement profité avec notre fille de notre carré de jardin et du temps magnifique. La vie n'a pas été fondamentalement différente pour nous, et à vrai dire, elle ne l'est toujours pas. Nous étions, sommes, et certainement serons, en décalage...

21h45 : Le 14 mars, je voulais aller voir "DE GAULLE" au cinéma, finalement, je ne l'ai vu qu'en mai 2020...Après j'ai travaillé un jour sur deux en présentiel (je travaille aux impôts). Plus d'accueil du public, plus de caisse, le ménage non fait...Une ambiance très particulière !

21h45 : Bonsoir Pierre, il y a un an je rentrais en catastrophe à Buenos Aires où j’habitais depuis janvier 2020... et retour le lendemain retour à Paris car les frontières de l’Argentine ont fermé pendant la nuit et je n’avais pas encore mon visa. Je n’ai pu y retourner que le 9/01 soit 10 mois après...

21h45 : On continue avec vos témoignages, riches et variés, sur votre 14 mars 2020 et les jours qui ont suivi le confinement.

21h42 : AstraZeneca est dans le collimateur de Bruxelles, expliquait ce soir au 20 heures le correspondant de France 2 Julien Gasparutto. "AstraZeneca justifie ses retards par des restrictions d’exportation depuis les usines situées en dehors des de l’Union européenne. Mais à Bruxelles, on répond qu’il n'y a rien de nouveau. Les Etats-Unis, par exemple, ont toujours dit que leurs usines serviraient d’abord les Américains."



(FRANCE 2)

21h36 : Il y a un an les enfants criaient de joie quand le président a annoncé le fermeture des écoles : digne d’une coupe du monde. On croyait que ça durerait deux semaines...

21h36 : Il y a un an j'apportais des courses à un ami malade avec qui nous avions partagé une soirée d'anniversaire le week-end d'avant. Avant de fermer la porte, je lui ai dit "tu vas te régaler avec la terrine au calvados"Il est mort 32 jours plus tard à l'hôpital sans que je puisse le revoir : l'anniversaire était un cluster 9 malades sur 12 présents Faites attention à vous avec les nouveaux variants

21h36 : Il y a un an, je faisais mes dernières nuits dans la boîte qui m'embauchait à l'époque. Le lendemain, le responsable HSE nous demandait de tester de pulvériser de l'alcool sur nos masques pour pouvoir les réutiliser. Je n'ai jamais remis les pieds dans l'entreprise.

21h35 : Il y a un an, je me précipitai sur internet pour réserver un billet à ma fille pour qu’elle rentre de Manchester. Et le lundi, je vidai mon bureau avec une grosse valise pour « télé travailler ». Quand je suis partie à 11h du bureau, en plein centre de Paris, les rues étaient désertes et les seules personnes que je croisais avaient comme moi des grosses valises. Gros coup de cafard, j’avais l’impression d’un exode en période de guerre!!!

21h34 : Il y a un an, le 14 vers 20h j'étais en plein service, je suis restaurateur,,. quand mon épouse en cuisine déboule dans la salle en nous informant, clients inclus, que Edouard P, nous donne l'ordre de terminer le service avant minuit et que tout les bars, discothèques et restaurants seront fermés jusqu'à nouvel ordre !!!Nous étions tous, clients inclus, sidérés. Putain un an déjà !!!!

21h34 : Bonsoir Pierre, il y a un an, nous avons dîné chez nos amis de toujours, avec des pieds de cochon divins ! On a bu et beaucoup ri, un moment précieux, qu'on ne pourra jamais oublier...! Il faut y croire, on va retrouver une vie meilleure !!

21h34 : Décidément, ce début de confinement a été vécu très différemment par nos lecteurs.

21h27 : Il y a un an, j'étais en arrêt maladie depuis plusieurs mois. Je devais reprendre le 7 avril. Je me dis qu'avec un peu de chance, je pourrai reprendre courant avril. Je n'ai repris qu'en septembre...

21h26 : Il y a un an je quittais Londres en urgence avec nos trois enfants (et leurs instruments de musique !)pour revenir en France avant le début du confinement. Voyage en avion surréaliste sans masques, sans gel bondé et plein de gens enrhumés ou encovidés ?

21h26 : Il y a un an, j'ai vu mes enfants étudiants revenir vivre à la maison pour quelques semaines, une parenthèse familiale, une bulle hors du temps. C'est très égoïste, je sais, mais je crois que j'ai aimé ce premier confinement, pardon...

21h26 : Bonsoir Pierre ! Il y a un an je rentrais juste du sud où je venais de passer quelques temps en famille! Nous avions fêter mon anniversaire et ce soir là nous en parlions déjà sans vraiment vouloir y croire ..... un an après nous avons l’impression d’en être toujours pas sorti ! Ces moments de vie normale tous ensemble nous semble si loin !

21h26 : Il y a un an. On venait d'arriver en Haute-Savoie pour une semaine de ski. Stupeur incompréhension et sidération après le discours du pm alors qu'on était au restaurant. Tout le monde se regardant incrédule. On faisait les bagages le dimanche soir pour un retour express avant le confinement. Tellement irréel

21h25 : Vous continuez à nous raconter dans les commentaires votre soirée du 14 mars 2020, quand Edouard Philippe a fermé la France (d'abord les écoles, puis les bars et les restos, le confinement ne démarrant que le 17).

21h20 : Il y a un an... Le 12 au soir, j'apprends la fermeture des collèges. Je suis en formation, loin de ma classe jusqu'au lendemain soir : impossible d'anticiper quoi que ce soit. Le 13, je déjeune dans une brasserie, et en voyant le monde qui se presse un peu partout, je me doute que ça ne va pas s'arranger. Je passe la journée du 14 chez mes parents... Je ne les ai pas revus depuis, j'attends le vaccin pour eux (plus de 80 ans, et toujrous rien) et pour moi (en 2022 peut-être). Mais j'ai retrouvé mes élèves ; ils n'ont qu'une peur : que le collège ferme à nouveau !

21h19 : j'étais dans mon bain. J'étais dans un stress et une fatigue que j'esperais faire passer. Je savais que ça allait finir par arriver. Les clients m'avaient tous fait leurs adieux le vendredi parce qu'au fond on savait tous qu'on allait y avoir droit. J'étais tranquille. Et mon téléphone a commencé à bipper. Je me suis effondrée. On est à 7 mois d'interdiction d'accueil des clients depuis ce jour là...

21h19 : Il y a un an, on invitait des copains à passer la soirée. Demain midi, on les réinvite pour fêter les 1 an du confinement 😱😭

21h18 : il y a un an, je déménageais en urgence avec mes 2 enfants et une petite partie de mes affaires pour ne surtout pas être confinée avec mon ex conjoint, ça aurait été un massacre... période d’incertitude et de doute, difficile mais aussi le début d’une nouvelle vie ...

21h18 : Il y a un j’étais pas motivé pour sortir boire un verre avec des amis car fatigué de ma semaine de boulot...je le regrette encore...