Immobilier : le marché repart de plus belle

Après un arrêt brutal pendant la période du confinement, le marché de l'immobilier a repris. Les projets d'achat ont augmenté de 48% par rapport à 2019. 

Le marché de l'immobilier s'est certes arrêté pendant la crise sanitaire, mais depuis la fin du confinement, il est reparti de plus belle. "Pendant le confinement, les projets d'achat étaient en baisse de 76% par rapport à 2019. Mais après le confinement, c'est le rattrapage avec +48% de demandes", assure Matthieu Boisseau sur le plateau du 13 heures de France 2. 

Les investissements locatifs sont toujours une valeur refuge

Les acquéreurs semblent donc toujours motivés. "Les investissements locatifs sont toujours une valeur refuge. Viennent ensuite les résidences secondaires à moins de deux heures en voiture des grandes métropoles pour prendre l'air et pourquoi pas y faire du télétravail. À Paris, la hausse des prix se poursuit avec +1,2% depuis le début de l'année. Le prix du mètre carré est à 10 478 euros. Un constat similaire dans les 20 plus grandes villes de France", conclut le journaliste. 

Le JT
Les autres sujets du JT
A force d\'être contraints de déménager constamment les ‎tripolitains qui habitaient au sud de la capitale, finissent par épuiser leurs économies alors que les loyers flambent. Seules 170 familles ont eu la chance de pouvoir trouver refuge dans six immeubles dans le quartier de Tarik al-Sekka en centre-ville. Depuis 2008, ici 150 appartements sont restés inhabités en raison d\'un contentieux immobilier. Comme l\'explique à l\'AFP un déplacé: \"C\'est un cadeau du ciel\", sinon, \"c\'était la rue\".
A force d'être contraints de déménager constamment les ‎tripolitains qui habitaient au sud de la capitale, finissent par épuiser leurs économies alors que les loyers flambent. Seules 170 familles ont eu la chance de pouvoir trouver refuge dans six immeubles dans le quartier de Tarik al-Sekka en centre-ville. Depuis 2008, ici 150 appartements sont restés inhabités en raison d'un contentieux immobilier. Comme l'explique à l'AFP un déplacé: "C'est un cadeau du ciel", sinon, "c'était la rue". (MAHMUD TURKIA / AFP)