Déconfinement progressif : "Je ne pense pas que ce soit trop tôt", assure Arnaud Robinet, le maire de Reims

Le président de la Fédération hospitalière de France Grand Est juge ce calendrier "adapté" et soutient une territorialisation des mesures en fonction de la situation sanitaire.

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Radio France
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Arnaud Robinet, maire de Reims (Marne), le 3 juin 2019. (PHILIPPE REY-GOREZ / RADIOFRANCE)

Emmanuel Macron détaille vendredi 30 avril dans la presse régionale son plan de déconfinement à partir du 3 mai. Un déconfinement en quatre temps salué sur franceinfo par Arnaud Robinet, le maire LR de Reims et président de la Fédération hospitalière de France Grand Est. "Je crois que c'est un calendrier adapté. Je ne pense pas que ce soit trop tôt", assure l'édile sur franceinfo.

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Une "perspective de sortie" et des moyens pour faire machine-arrière

"Ce calendrier permet de donner une perspective de sortie à nos concitoyens. Mais surtout, cela permet de s'adapter si le président ou l'exécutif doit revenir en arrière pour de multiples raisons comme une augmentation de la propagation du virus, l'arrivée du variant indien ou autre. Donc, il permet de s'adapter au mieux, notamment pour les collectivités et de pouvoir accompagner l'ensemble des acteurs à la réouverture et à ces retrouvailles avec la vie normale", précise Arnaud Robinet.

Le maire de Reims soutient une territorialisation des mesures en fonction de la situation sanitaire. Un déconfinement qui débutera dans trois jours malgré des contaminations toujours élevées en France. "Il n'y a pas de bonne solution. Ce que je souhaite, c'est véritablement que l'on puisse surtout accélérer la vaccination pour accompagner ce déconfinement étape par étape. Ce serait la seule solution pour nous permettre justement de réussir ce déconfinement.

"Nous avons demandé d'expérimenter la vaccination par Pfizer chez les médecins généralistes."

Arnaud Robinet, maire de Reims

à franceinfo

"Donc, accélérerons la vaccination, notamment dans les territoires, les communes, départements les plus impactés par le virus !", encourage le président de la Fédération hospitalière de France Grand Est.

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