Covid-19 : la fin du masque en extérieur ? "On y arrivera bientôt", assure le ministre de la Santé

"Si la circulation du virus continue à baisser, ça va être rapidement envisagé", a promis Olivier Véran, lundi, sur BFMTV.

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France Télévisions
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Des passants portent le masque dans les rues de Collioure (Pyrénées-Orientales), le 15 mai 2021. (ALINE MORCILLO / HANS LUCAS)

Le masque en extérieur pour se protéger du Covid-19, "bientôt" de l'histoire ancienne. C'est ce qu'a promis le ministre de la Santé, lundi 17 mai, sur BFMTV. Quand précisément ? Olivier Véran ne s'est pas engagé sur une date précise. "On n'en est pas encore là en France. On y arrivera bientôt", a-t-il simplement répondu. 

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"Quand vous êtes dehors, dans le centre d'une grande ville, avec plein de boutiques, vous allez faire la queue dehors, vous allez manger, vous allez croiser des gens... Là, tant qu'on n'a pas un niveau de couverture vaccinale adéquate, il paraît plus prudent de maintenir l'obligation de port du masque", a détaillé le ministre. En revanche, "si vous êtes seul ou quelques-uns dans un très grand espace, très aéré comme une plage, une montagne, une forêt, un parc, une rue déserte, là on doit pouvoir être rapidement amené à revenir sur l'obligation du port du masque dans cette situation", selon Olivier Véran.

"Si la circulation du virus continue à baisser, ça va être rapidement envisagé", a-t-il ajouté. Olivier Véran s'est dit réservé quant à la politique des Etats-Unis où le masque n'est plus nécessaire pour ceux qui sont vaccinés. Le président "Joe Biden a fait une communication très importante en disant : 'Portez le masque ou vaccinez-vous'. L'effet immédiat, et c'est très critiqué aux Etats-Unis depuis trois-quatre jours, c'est une chute de l'adhésion à la vaccination. (...) Il faut être prudents", a considéré le ministre.

"Le plus grand risque qu'on prendrait, c'est d'y aller trop vite trop fort, de dire : 'C'est parti, on y va'. Et, dans un mois, dans trois semaines, dire : 'Les amis, il y a un problème, le virus réaugmente, il y a des hospitalisations, on referme', a-t-il développé. Les pays qui sont allés trop vite, trop tôt, et qui ont été obligés de revenir en arrière, ça a été extrêmement mal vécu".

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