Déconfinement : des questions et des angoisses

Selon une enquête, 41 % des Français affirment vivre depuis plusieurs semaines une période de grande tension. Pour faire face à cette anxiété, vers qui peut-on se tourner ?

France 2

Pour Coline, être confinée c’est apercevoir le monde extérieur à travers sa fenêtre : un horizon figé. “Là c’est la vue qu’on a depuis 40 jours, il y a un sentiment d’étouffement et de monotonie. Et quand nos parents nous appellent et qu'ils sont en plein milieu de leur jardin, c’est un peu compliqué”, témoigne-t-elle. Coline est professeur d’Histoire-Géographie dans une commune de Seine-Saint-Denis, un département sévèrement touché par l’épidémie.

Partager ses angoisses avec une psychologue

Elle vit en appartement avec Guillaume son compagnon et leur petit garçon de 2 ans et demi. Le couple partage les tâches domestiques et le télétravail. Perte de ses repères et peur de craquer, Coline a décidé de partager ses angoisses avec une psychologue. “Elle m’a donné conseil pour réussir à me recentrer sur moi, et essayer de me donner des petits objectifs au quotidien comme par exemple juste organiser ma journée autour d’une seule tâche et pas m’en mettre 18 dans la même journée”, explique Coline.

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Une femme confinée sur le rebord de sa fenêtre, à Paris, le 7 avril 2020. 
Une femme confinée sur le rebord de sa fenêtre, à Paris, le 7 avril 2020.  (JULIETTE PAVY / HANS LUCAS / AFP)