Covid-19 : un cas de contamination au variant britannique détecté en Corse

La personne atteinte par ce variant du Sars-CoV-2 rentre de Londres. Elle est isolée à son domicile, a précisé l'Agence régionale de santé.

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Des membres de la Croix-Rouge et de la Protection civile attendent des passagers qui atterrissent en Corse pour tester ceux qui n'ont pas de test négatif du Covid-19, le 19 décembre 2020 à Ajaccio. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

L'île de Beauté surveillée de près. Un cas de contamination au variant britannique du virus responsable du Covid-19 a été détecté en Corse, sur une personne qui rentrait de Londres, a indiqué, lundi 4 janvier, la directrice de l'Agence régionale de santé (ARS) de l'île. "La politique de tests à l'arrivée en Corse a notamment permis d'identifier un voyageur venant de Londres sur lequel on a identifié le variant britannique", a déclaré Marie-Hélène Lecenne, lors d'une conférence de presse en préfecture, à Ajaccio.

Interrogée pour savoir s'il s'agissait d'un ressortissant britannique, Marie-Hélène Lecenne a répondu par la négative et a précisé que la personne était isolée à son domicile. "On a détecté un seul voyageur et on a déployé le protocole habituel d'isolement et de procédure de recherche des cas contacts", a-t-elle ajouté, précisant à l'AFP qu'aucun cas contact n'avait été identifié dans l'île.

Un test négatif pour entrer en Corse

Un premier cas du variant identifié au Royaume-Uni en décembre avait été confirmé en France le 25 décembre, à Tours, sur un Français arrivé de Londres quelques jours auparavant. Le variant britannique, baptisé VOC 202012/01, a été détecté le 30 décembre chez une deuxième personne qui avait séjourné également au Royaume-Uni, avait indiqué la semaine dernière Santé publique France, sans préciser dans quelle région.

La présentation d'un justificatif de test négatif réalisé dans les 72 heures précédant le voyage a été rendu obligatoire pour toute personne entrant en Corse entre le 19 décembre et le 8 janvier : sur les 58 000 contrôles effectués depuis la mise en place de cette mesure, "750 personnes n'ont pas été en mesure de justifier d'un test et ont donc été testées à l'arrivée", a précisé le préfet de Corse, Pascal Lelarge.

Seules 39 personnes, qui "ont tenté de resquiller", ont été verbalisées, s'est félicité le préfet, jugeant que ce résultat "inespéré" était le signe d'"un grand succès" pour cette mesure justifiée par un taux d'incidence du virus nettement inférieur dans l'île que sur le continent.

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