Covid-19 : la France pourra-t-elle éviter la vague du variant britannique ?

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Covid-19 : la France pourra-t-elle éviter la vague du variant britannique ?
FRANCE 2
Article rédigé par
J.Duponchel, A.Girault Carlier, T.Paga, V.Lucas, M.Beaudouin, S.Gravelaine - France 2
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Si l’exécutif a choisi de ne pas reconfiner la France, l’AP-HP a lancé samedi 6 février un appel face à l’urgence qui s’annonce dans les hôpitaux. Parallèlement, le débat de la communauté scientifique se poursuit au sujet de la progression du variant britannique. 

L’arrivée du variant britannique du Covid-19 était redoutée sur le territoire. Il est désormais là. Selon les informations du jeudi 4 février de Santé publique France, 14% des nouvelles infections sont liées au variant britannique, et ce taux atteint déjà 18% en Île-de-France, 23,7% dans le Grand Est et même 33,6% en Bretagne. Cette progression inquiète, le variant étant plus contagieux que sa version originale. "La crainte que nous avons, c’est d’avoir un variant qui peut engendrer des clusters", explique Stéphane Mulliez, directeur de l’ARS Bretagne.

Attention aux vacances de février

Par rapport à ses voisins européens, la France s’en sort toutefois plutôt bien. Au Portugal, la part du variant britannique s’est élevée, par exemple, à 50% en un mois. La cause ? Des stratégies sanitaires diamétralement opposées. Les vacances de février pourraient toutefois représenter un danger pour la diffusion du variant en France, notamment si les familles se réunissent, puisqu’il se diffuse "mieux chez les enfants, chez les plus jeunes", indique Benjamin Davido, infectiologue.

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