Covid-19 : nouvelles mesures sanitaires dans le Dunkerquois pour faire face au variant identifié au Royaume-Uni

Les collèges vont rester ouverts, mais avec moins d'élèves présents dans les salles de classe.

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Du gel hydroalcoolique à l'université de Dunkerque. (SYLVAIN LEFEVRE / HANS LUCAS / AFP)

La situation s'est "dégradée brutalement". La préfecture du Nord a annoncé samedi 13 février un renforcement des mesures contre le Covid-19 dans le Dunkerquois, à cause d'une accélération de la circulation du variant identifié au Royaume-Uni. La préfecture a choisi de décaler l'entrée et la sortie des classes dans les écoles maternelles et élémentaires, afin d'éviter les attroupements, et de faire fonctionner les collèges et lycées "en mode mixte (présentiel et distanciel) pour réduire le nombre d'élèves présents".

L'obligation du port du masque dans l'espace public sera également étendue à l'ensemble des communes de la Communauté urbaine de Dunkerque et de la Communauté de communes des Hauts de Flandre à partir du 14 février. La préfecture du Nord recommande également "dans la mesure du possible, de limiter les déplacements vers et à l'extérieur (de ces deux communautés de communes) et de restreindre autant que possible ses contacts rapprochés à la sphère familiale".

Un taux d'incidence en hausse

"L'évolution épidémique de la Covid-19 sur le territoire du Dunkerquois s'est dégradée brutalement ces derniers jours", écrit la préfecture dans un communiqué, pointant "un taux d'incidence de 515 cas pour 100 000 habitants, contre 384 il y a une semaine, tandis que la présence du variant anglais s'est accélérée sur le territoire".

Inquiets, les maires de la communauté urbaine de Dunkerque (Nord) avaient demandé vendredi aux autorités de fermer les collèges et lycées une semaine avant les vacances scolaires et de donner la possibilité de déroger à l'obligation scolaire pour les élèves de primaire.

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