Covid-19 : Boris Johnson annonce la fin de l'isolement des malades et une quatrième dose de vaccin pour les plus vulnérables

Le Premier ministre britannique fait le choix d'alléger encore les restrictions face au Covid-19, deux ans après le début de la pandémie.

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France Télévisions
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Le Premier ministre Boris Johnson au Parlement britannique, à Londres (Royaume-Uni), le 21 février 2022. (ELENA FUSCO / AFP)

Faisant fi des critiques, le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé, lundi 21 février, la fin de l'isolement obligatoire pour les cas positifs au coronavirus dès jeudi en Angleterre. Il s'agit d'une mesure clé et controversée de sa stratégie pour vivre avec le Covid-19 comme avec la "grippe".

Englué dans un scandale sur des fêtes organisées à Downing Street durant les confinements, qui menace sa survie politique et fait l'objet d'une enquête de police, Boris Johnson a décidé d'accélérer et de lever les principales mesures encore en place en Angleterre après deux ans de pandémie.

Fin du dépistage gratuit le 1er avril

"Nous avons désormais des niveaux d'immunité suffisants pour passer de la protection des personnes au moyen d'interventions gouvernementales à (une approche fondée sur) les vaccins et traitements comme première ligne de défense", a déclaré le chef de gouvernement conservateur devant le Parlement. "Les restrictions ont un coût important pour notre économie, notre société, notre bien-être mental et les opportunités de nos enfants, et nous ne devons plus payer ce prix plus longtemps encore", a-t-il ajouté.

Il restera toutefois recommandé, jusqu'au 1er avril, de rester chez soi en cas de test positif, date à laquelle le dépistage gratuit sera supprimé sauf pour les personnes âgées ou vulnérables en raison de son important coût financier. "Après cela, nous encouragerons les gens ayant des symptômes du Covid-19 à exercer leur responsabilité personnelle, tout comme nous encourageons ceux qui ont peut-être la grippe à faire attention aux autres", a insisté Boris Johnson.

Parallèlement à ce relâchement, le gouvernement entend poursuivre sa campagne vaccinale, avec l'administration "au printemps" d'une nouvelle dose d'un vaccin anti-Covid aux personnes de plus de 75 ans et aux plus vulnérables.

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