Coronavirus : un bracelet connecté pour respecter les bonnes distances

Un bracelet connecté fabriqué par l’entreprise Rombit permet à ses détenteurs de savoir s’ils se trouvent trop près des autres personnes en possédant un. Une manière de faire respecter la distanciation sociale, notamment entre salariés d’une même société.

franceinfo

Sur le port d’Anvers (Belgique), on teste un bracelet connecté qui permet de garder ses distances. “La fonctionnalité du bracelet est très simple : lorsque quelqu’un porte le bracelet et se rapproche trop d’une autre personne porteuse du même bracelet, il commence à vibrer. Et la seule chose à faire est de reculer pour s’assurer qu’il est à une distance de sécurité”, explique John Baekelmans, président directeur général de Rombit, la société qui produit ces objets connectés. Sécurité ou respect de la vie privée : le débat est permanent, au point que la société qui a fabriqué ce bracelet se veut rassurante.

Entre 400 et 500 entreprises intéressées partout dans le monde

Nous garantissons la confidentialité en veillant à ce que seuls les bracelets communiquent entre eux et qu’il n’y ait aucun moyen de communication en dehors du bracelet, vers un serveur, vers le cloud ou vers internet. Seulement une communication locale et non globale”, assure John Baekelmans. Mais le système pourrait évoluer et être utilisé dans le “contact tracing” visant à isoler les porteurs du coronavirus. À l’heure du déconfinement, le bracelet connecté intéresse déjà entre 400 et 500 entreprises du monde entier. 

Un bracelet connecté fabriqué par l’entreprise Rombit permet à ses détenteurs de savoir s’ils se trouvent trop près des autres personnes en possédant un. Une manière de faire respecter la distanciation sociale, notamment entre salariés d’une même société.
Un bracelet connecté fabriqué par l’entreprise Rombit permet à ses détenteurs de savoir s’ils se trouvent trop près des autres personnes en possédant un. Une manière de faire respecter la distanciation sociale, notamment entre salariés d’une même société. (FRANCEINFO)