Coronavirus : "Les choses sont assez diffuses sur l'ensemble de la Bretagne", souligne le président de la région après l'apparition de 110 cas en 5 jours

Loïg Chesnais-Girard indique qu'il n'y a pas dans la région "de foyers précis" de détecté.

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Radio France
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Le taux de reproduction du coronavirus est élevé en Bretagne. Le 10 juillet 2020 dans les rues de Rennes en Ille-et-Vilaine (photo d'illustration). (MARC OLLIVIER / MAXPPP)

"Il faut que tout le monde montre l'exemple, les habitants de Bretagne comme les touristes", explique Loïg Chesnais-Girard, président PS de la région Bretagne, a rappelé les consignes de prudence alors que le nombre de cas de coronavirus augmente dans la région, sur franceinfo vendredi 17 juillet.

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Le taux de reproduction du virus, qui indique le nombre moyen de personnes qu'un porteur du virus peut contaminer, est élevé en Bretagne (2,62). "Les choses sont assez diffuses sur l'ensemble de la Bretagne, indique le président PS de la région Bretagne. Nous avons des cas de manière plus marquée dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, et très faibles dans le Morbihan et les Côtes d'Armor."

Il y a 110 cas de plus en 5 jours, c'est beaucoup donc il convient de faire attention.

Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne

à franceinfo

Le président de la région le rappelle, "nous avons été très épargnés par le virus, mais j'ai toujours dit que nous n'étions pas immunisés", sans pour autant indiquer vouloir mettre en place des consignes à l'échelle de la région : "Nous sommes sur des cas diffus, nous avons eu, il y a quelques semaines, des cas de clusters dans les entreprises mais aujourd'hui nous n'avons pas détecté de foyers précis."

"Cet été n'est pas comme les autres"

Les règles diffèrent donc selon les communes. À Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), le maire a exigé le port du masque dans les lieux publics clos dès à présent. Les tests sont intensifiés partout sur le territoire de la Bretagne. Quant aux festivals, si Loïg Chesnais-Girard reconnaît que "cet été n'est pas un été comme les autres", les activités culturelles encore programmées seront analysées "au cas par cas"Loïg Chesnais-Girard précise que  "110 cas c'est beaucoup et peu à la fois. Donc, un peu moins de libertés volontaires maintenant pour chacun permet de retrouver demain un peu plus de liberté. C'est une sorte de sécurité collective que nous devons mettre en place chacun avec nos gestes barrières."

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